
Fantaisie des Plumes Noires
Melodic, Lyrical pop, pathos, ethereal, female vocals, deep reflection and growth, slow piano and soft strings, intimate, beautiful, singer songwriter, masterpiece, chamber ensemble
Snowgoose·3:35

3:35
Fantaisie des Plumes Noires
Melodic, Lyrical pop, pathos, ethereal, female vocals, deep reflection and growth, slow piano and soft strings, intimate, beautiful, singer songwriter, masterpiece, chamber ensemble
Creator: SnowgooseRelease Date: February 26, 2025
Lyrics
Cette nuit-là,
J’ai rêvé d’être une plume,
Glissant au plus profond de
ton rêve.
Nous dansions entre illusion et réalité,
Comme deux traces d’encre
qui se poursuivent.
Tu as dit : “Regarde,
La lune dort dans ton verre de vin.”
Alors je me suis transformé(e)
En ailes noires d’ébène,
Enveloppant cette mer de
lumière lunaire.
Qui a dit qu’un cygne devait être blanc ?
Avec mes plumes d’ombre,
J’écrirai un ancien recueil de poèmes—
Sur les étoiles dans tes yeux,
Sur la chaleur au bout de tes doigts,
Sur les secrets au-delà de la vie et de la mort.
Au plus profond de la nuit,
Je me suis défait(e),
Éparpillant des plumes innombrables,
Chacune un univers,
Chacune murmurant ton nom.
Avec l’encre la plus sombre,
Je dessine ton contour.
Avec la touche la plus légère,
J’écris l’éternité.
Dans l’aube embrumée,
Nous nous étreignons,
Comme deux vers inachevés
d’un poème.
Te souviens-tu ?
Dans un siècle oublié,
Nous étions autrefois—
Deux fleurs jumelles,
Un couple de papillons,
Une pluie passagère,
Une volute de fumée.
Aujourd’hui,
J’ai choisi d’être un cygne noir,
Juste pour revoir
mon reflet dans tes yeux.
Mon amour,
Ne crains ni la vie ni la mort,
Elles ne sont qu’une
illusion éclatante.
La seule vérité—
Les perles de rosée dans tes cheveux,
Les étoiles au fond de tes yeux,
Et le frisson laissé
par mon aile effleurant l’air.
Retrouvons-nous dans la brume,
Renaissons dans la rosée,
Souvenons-nous au gré du vent,
Oublions-nous dans le rêve.
Ce cycle infini
Te donne-t-il
le vertige ?
Mon amour,
Cette vie est trop brève—
Insuffisante
Pour tout te dire,
Pour t’embrasser autant que je le désire.
Alors retrouvons-nous dans chaque monde—
Sous la lune,
À l’ombre des fleurs,
Entre les vers d’un poème,
Dans les plis du temps.
Au final,
Nous retournerons—
En poussière,
Ou en poussière d’étoiles.
Mais la véritable éternité
Ne réside ni dans la vie ni dans la mort,
Elle est cachée
dans cet instant fugace
Où nos regards
se croisent et sourient.
Dans un temps oublié,
Je suis toujours ton ombre noire,
Veillant sur le silence
de ton univers.
J’ai rêvé d’être une plume,
Glissant au plus profond de
ton rêve.
Nous dansions entre illusion et réalité,
Comme deux traces d’encre
qui se poursuivent.
Tu as dit : “Regarde,
La lune dort dans ton verre de vin.”
Alors je me suis transformé(e)
En ailes noires d’ébène,
Enveloppant cette mer de
lumière lunaire.
Qui a dit qu’un cygne devait être blanc ?
Avec mes plumes d’ombre,
J’écrirai un ancien recueil de poèmes—
Sur les étoiles dans tes yeux,
Sur la chaleur au bout de tes doigts,
Sur les secrets au-delà de la vie et de la mort.
Au plus profond de la nuit,
Je me suis défait(e),
Éparpillant des plumes innombrables,
Chacune un univers,
Chacune murmurant ton nom.
Avec l’encre la plus sombre,
Je dessine ton contour.
Avec la touche la plus légère,
J’écris l’éternité.
Dans l’aube embrumée,
Nous nous étreignons,
Comme deux vers inachevés
d’un poème.
Te souviens-tu ?
Dans un siècle oublié,
Nous étions autrefois—
Deux fleurs jumelles,
Un couple de papillons,
Une pluie passagère,
Une volute de fumée.
Aujourd’hui,
J’ai choisi d’être un cygne noir,
Juste pour revoir
mon reflet dans tes yeux.
Mon amour,
Ne crains ni la vie ni la mort,
Elles ne sont qu’une
illusion éclatante.
La seule vérité—
Les perles de rosée dans tes cheveux,
Les étoiles au fond de tes yeux,
Et le frisson laissé
par mon aile effleurant l’air.
Retrouvons-nous dans la brume,
Renaissons dans la rosée,
Souvenons-nous au gré du vent,
Oublions-nous dans le rêve.
Ce cycle infini
Te donne-t-il
le vertige ?
Mon amour,
Cette vie est trop brève—
Insuffisante
Pour tout te dire,
Pour t’embrasser autant que je le désire.
Alors retrouvons-nous dans chaque monde—
Sous la lune,
À l’ombre des fleurs,
Entre les vers d’un poème,
Dans les plis du temps.
Au final,
Nous retournerons—
En poussière,
Ou en poussière d’étoiles.
Mais la véritable éternité
Ne réside ni dans la vie ni dans la mort,
Elle est cachée
dans cet instant fugace
Où nos regards
se croisent et sourient.
Dans un temps oublié,
Je suis toujours ton ombre noire,
Veillant sur le silence
de ton univers.
