
Trop inégal pour moi
Soft emotional cinematic song, slow tempo 60–75 BPM. Minimal piano as main instrument, very gentle and intimate. Atmospheric pads in the background, warm and airy. Subtle emotional violin/cello entering only in chorus. No heavy drums, very light or almost absent percussion. Soft deep kick very spaced or no drums in verses. Close-mic female vocal, fragile, emotional, slightly whispered in verses and more open in chorus. Very intimate vocal delivery, like speaking directly in a quiet room. Heavy reverb and soft delay for emotional depth. Sad, melancholic, introspective mood. Cinematic, poetic, heartbreak atmosphere. Dynamic build: very minimal verses, slightly more emotional chorus, soft emotional climax at the end. Space and silence are important elements of the song.

Trop inégal pour moi
Soft emotional cinematic song, slow tempo 60–75 BPM. Minimal piano as main instrument, very gentle and intimate. Atmospheric pads in the background, warm and airy. Subtle emotional violin/cello entering only in chorus. No heavy drums, very light or almost absent percussion. Soft deep kick very spaced or no drums in verses. Close-mic female vocal, fragile, emotional, slightly whispered in verses and more open in chorus. Very intimate vocal delivery, like speaking directly in a quiet room. Heavy reverb and soft delay for emotional depth. Sad, melancholic, introspective mood. Cinematic, poetic, heartbreak atmosphere. Dynamic build: very minimal verses, slightly more emotional chorus, soft emotional climax at the end. Space and silence are important elements of the song.
Lyrics
Des années que je t’évite comme une rue mal éclairée
Des années à faire semblant que j’avais plus rien à réparer
J’ai cousu mes failles avec du fil invisible
Mais t’as tiré dessus… normal, t’aimes quand tout déraille
T’es revenu masqué, parfum de déjà-vu
Un goût de “reste encore”, un piège bien vendu
J’ai signé sans lire, j’ai laissé passer
Alors que chaque ligne disait “tu vas payer”
T’es pas une personne, t’es une habitude qui saigne
Une boucle qui s’acharne, une douceur qui enseigne
À tomber lentement, à croire stupidement
Que brûler doucement, c’est vivre intensément
T’es beau quand tu mens, t’es vrai quand tu casses
T’es l’art de promettre et le fait qu’on efface
T’es le goût du poison servi dans du miel
Un vœu qui finit en duel
T’es ce truc qui revient quand je guéris trop
Qui murmure “encore” quand je dis “c’est trop”
Et moi je replonge, lucide mais seule
Avec le cœur en miettes et la tête en deuil
Je te reconnais dans chaque faux miracle
Dans chaque “et si”, dans chaque obstacle
T’es l’erreur consciente que je rejoue encore
Le feu que j’approche en connaissant la mort
Je suis pas naïve, j’suis juste fatiguée
De toujours devoir apprendre à me relever
T’es pas une surprise, t’es une rechute
Un mot trop doux pour cacher la chute
T’es pas “magique”, t’es “mal-agique”
Un remède toxique à effet tragique
T’es pas “passion”, t’es “pas sain”
Un beau désastre qui se prend pour un destin
T’es “je t’aime” qui rime avec “je saigne”
Une équation où toujours je me perds, je me peine
T’es pas une chance, t’es une rechance
Le même enfer avec une autre danse
Et le pire…
c’est que j’te parle comme à quelqu’un
alors que t’es personne
Dis-moi…
comment on fuit quelque chose
qui vit à l’intérieur ?
…
Si c’est ça l’amour, alors je refuse la guerre — trop inégale pour moi.
