
Bleu trembleux
instruments traditionnels
Fénixe.Msr87·4:33

4:33
Bleu trembleux
instruments traditionnels
Creator: Fénixe.Msr87Release Date: April 2, 2026
Lyrics
Je ne saurais pas dire, je ne saurais pas faire, Car moi je suis bleu, d’un bleu presque ordinaire. Un bleu qui ne s’impose, un bleu qui se retire, Un bleu qui se confond au bord de ton sourire.
Je suis ce bleu discret qu’on ne remarque pas, Mais qui reste longtemps après le premier pas. Je suis ce bleu qui tremble au fond des yeux qui fuient, Ce bleu qui ne s’éteint, même quand tout s’enfuit.
Je ne suis pas le feu, je ne suis pas l’éclair, Je suis ce bleu qui doute, ce bleu qui sait se taire. Et si je ne dis rien, ce n’est pas par oubli, C’est que le bleu en moi ne parle qu’à demi.
Je suis ce bleu du ciel quand le jour se retire, Ce bleu qui fait silence au bord d’un souvenir. Je suis ce bleu d’enfance, un peu trop transparent, Qu’on regarde à moitié, qu’on oublie en passant.
Je suis ce bleu qui pleure sans verser de larmes, Ce bleu qui se défend sans jamais prendre armes. Je suis ce bleu qui aime sans jamais posséder, Ce bleu qui sait attendre sans jamais exiger.
Je suis ce bleu des mots que l’on garde en réserve, Ce bleu qui se dérobe au bord de chaque verve. Je suis ce bleu des lettres qu’on n’a pas envoyées, Ce bleu des phrases bleues, tendres et repliées.
Je suis ce bleu du corps qui frissonne en silence, Ce bleu qui se confond à l’ombre d’une absence. Je suis ce bleu du cœur, battement retenu, Ce bleu qui ne s’efface, même quand tout est nu.
Je suis ce bleu du temps, ce bleu qui ne vieillit, Ce bleu qui reste là, même quand on oublie. Je suis ce bleu du rêve, ce bleu qui recommence, Ce bleu qui se relève au fond de chaque chance.
Je suis ce bleu qui fuit quand on veut le saisir, Ce bleu qui se révèle au bord du repentir. Je suis ce bleu qui parle quand tout semble muet, Ce bleu qui dit "je t’aime" sans jamais le crier.
Je suis ce bleu qui vit dans les silences tendres, Ce bleu qu’on ne comprend, mais qu’on apprend à rendre. Je suis ce bleu qui reste quand le monde s’éteint, Ce bleu qui fait lumière au creux de chaque rien.
Je suis ce bleu discret qu’on ne remarque pas, Mais qui reste longtemps après le premier pas. Je suis ce bleu qui tremble au fond des yeux qui fuient, Ce bleu qui ne s’éteint, même quand tout s’enfuit.
Je ne suis pas le feu, je ne suis pas l’éclair, Je suis ce bleu qui doute, ce bleu qui sait se taire. Et si je ne dis rien, ce n’est pas par oubli, C’est que le bleu en moi ne parle qu’à demi.
Je suis ce bleu du ciel quand le jour se retire, Ce bleu qui fait silence au bord d’un souvenir. Je suis ce bleu d’enfance, un peu trop transparent, Qu’on regarde à moitié, qu’on oublie en passant.
Je suis ce bleu qui pleure sans verser de larmes, Ce bleu qui se défend sans jamais prendre armes. Je suis ce bleu qui aime sans jamais posséder, Ce bleu qui sait attendre sans jamais exiger.
Je suis ce bleu des mots que l’on garde en réserve, Ce bleu qui se dérobe au bord de chaque verve. Je suis ce bleu des lettres qu’on n’a pas envoyées, Ce bleu des phrases bleues, tendres et repliées.
Je suis ce bleu du corps qui frissonne en silence, Ce bleu qui se confond à l’ombre d’une absence. Je suis ce bleu du cœur, battement retenu, Ce bleu qui ne s’efface, même quand tout est nu.
Je suis ce bleu du temps, ce bleu qui ne vieillit, Ce bleu qui reste là, même quand on oublie. Je suis ce bleu du rêve, ce bleu qui recommence, Ce bleu qui se relève au fond de chaque chance.
Je suis ce bleu qui fuit quand on veut le saisir, Ce bleu qui se révèle au bord du repentir. Je suis ce bleu qui parle quand tout semble muet, Ce bleu qui dit "je t’aime" sans jamais le crier.
Je suis ce bleu qui vit dans les silences tendres, Ce bleu qu’on ne comprend, mais qu’on apprend à rendre. Je suis ce bleu qui reste quand le monde s’éteint, Ce bleu qui fait lumière au creux de chaque rien.
