
Où le ciel touche la terre
Dreamy Cinematic Folk meets Ambient Poetry Soundscape A delicate blend of acoustic textures and ambient tones, this piece evokes inner transformation through natural sounds and tender melody. Echoes of waves, cicadas, and whispered memories blend with soft guitar and cello to create a spiritual journey. Perfect for poetry-based storytelling, introspection, or cinematic moments of belonging and rediscovery.

Où le ciel touche la terre
Dreamy Cinematic Folk meets Ambient Poetry Soundscape A delicate blend of acoustic textures and ambient tones, this piece evokes inner transformation through natural sounds and tender melody. Echoes of waves, cicadas, and whispered memories blend with soft guitar and cello to create a spiritual journey. Perfect for poetry-based storytelling, introspection, or cinematic moments of belonging and rediscovery.
Lyrics
Intro – vent doux, cigales, texture d’océan
(voix chuchotée, féminine)
Je me tiens au bord de la lumière et de l’ombre…
à attendre quelque chose que seul le cœur se souvient…
Couplet 1 – Guitare acoustique douce + nappes ambiantes
Je me tiens
au bord de la lumière et de l’obscur,
attendant un écho
de l’autre côté de l’océan.
J’attends des aigles
volant à travers les nuages blancs—
mais aucun écho,
aucun aigle.
Couplet 2 – Entrée du violoncelle douce, harmonies chaudes
Je rêve sous
la verdure luxuriante des arbres.
Les cigales chantent,
tissant des vagues de sons en voiles scintillants.
Elles s’élèvent,
me rappelant
que mai flotte dans le vent—
et que juin est là.
Pont – Brise d’herbe en enregistrement de terrain, voix murmurée
Je ne suis pas un mouton,
mais je broute l’herbe.
Comme un petit chien
allongé dans la prairie,
me reposant,
goûtant la douceur de la terre.
Couplet 3 – Sons de l’océan, piano doux entre
Je ne suis pas l’océan—
mais je porte en moi
la mémoire des vagues.
J’étais autrefois
une sirène
vivant sous les marées,
dansant avec les algues,
jouant avec les coraux,
chantant avec les baleines.
Couplet 4 – Piano monte doucement, harmonies aériennes
Maintenant je suis sur terre.
Ce pays qui m’était étranger
devient lentement
ma maison.
Outro – Musique ralentie, vagues ouvertes de violoncelle et cigales
Mais autre chose s’éveille.
Ni écho—
ni envolée—
mais un silence vibrant
dans la moelle des choses.
Une certitude
s’élève en moi,
non pas d’où je viens—
mais où je vais.
Je plante mes pieds
dans le sol vivant.
Au-dessus de moi, le ciel s’ouvre
comme une promesse silencieuse.
Et je réalise—
je n’ai pas perdu la mer.
Je n’ai pas perdu le ciel.
Je deviens simplement
le lieu
où ils se retrouvent.
Fade out - instrumental
[ End]
