
Être ou ne pas être
Pan flute, Incredible voice, Technical rythm, studio grade , “studio-grade recording, high fidelity, crystal clear audio”, clean, pure vocal tone, crystal-clear recording quality, natural dynamics, studio-grade sound, minimal reverb, high-definition mastering, no distortion, balanced mix, emotional but controlled delivery, realistic breath and phrasing, professional vocal clarity, no autotune, real human feel, expressive dynamics

Être ou ne pas être
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Lyrics
@Ombaliz - Michel LAks - Tous Droits Réservés
©Ombaliz - 2026
Petite, je croyais que grandir c'était facile,
Qu'on trouvait sa place comme un oiseau son fil.
j'ai changé cent fois de visage et de nom,
Pour qu'on m'aime un peu plus, pour qu'on dise que c'est bon.
J'ai rangé mes colères au fond de mes poches,
Mis du rouge sur mes blessures , elles paraissent moins moches.
J'ai appris à sourire quand j'avais le cœur en vrac,
À répondre "ça va bien", même quand ça craque
Et chaque soir devant la glace,
Une inconnue prenait ma place.
À force de vouloir plaire,
J'ai fini par me taire.
J'ai tellement joué des rôles
Que j'ai oublié mon prénom,
À force de sauver les autres
J'ai laissé mon cœur au fond.
Dis-moi,
Combien de morceaux faut-il perdre
Pour devenir quelqu'un ?
Être ou ne pas être...
J'ai regardé les autres courir vers leurs victoires,
Je cachais mes naufrages dans le noir.
Leurs vies semblaient parfaites derrière leurs écrans bleus,
j'apprenais la pluie quand ils parlaient du temps heureux.
J'ai porté des armures tellement lourdes parfois
Que même mes rêves n'osaient plus marcher avec moi.
J'avais le monde entier qui me disait quoi faire,
Mais personne pour entendre le bruit de mes hivers.
Je crois qu'on me voyait sourire,
Sans voir tout ce qui allait mourir.
À force de vouloir plaire,
J'ai fini par me taire.
Être le vent ou la poussière,
La cicatrice ou la lumière,
Le cri qui traverse l'univers,
Ou le silence qui se perd.
Être...
Même sans savoir pourquoi.
Être...
Et que ça suffise parfois.
Je suis l'être aux mille versions,
La somme de toutes les concessions.
Le "oui" qui voulait dire "non",
La silhouette sans prénom.
Je suis les larmes au bord des yeux,
Les mots coincés, bien trop mielleux
Alors ce soir je rends les clés,
À toutes les prisons dorées.
Être et ne plus prétendre,
Être même imparfaite,
Être et pouvoir entendre
Ma vérité secrète.
Être comme une bougie,
Qui refuse de s'éteindre,
Être moins rabougrie,
Audacieuse, enfreindre
Être sans mode d'emploi,
Sans filtre, sans armure.
Et si le sens est là,
Juste dans l'aventure.
Je croyais que la question était :
"Être ou ne pas être..."
La vraie question était :
"Combien de temps peux-tu vivre
Sans toi ?"
....
Sans moi....
