
C’est moi qui me vois...
Minimalist fingerpicked acoustic guitar, raw intimate female vocals very close-mic’d; verses in a soft spoken-sung register, choruses opening slightly with fragile doubles and a faint room reverb, Slow build from hushed confession to a quietly powerful last chorus, with subtle dynamic swells in the right hand patterns and a single low harmony on the final refrain, raw, chanson, female vocals

C’est moi qui me vois...
Minimalist fingerpicked acoustic guitar, raw intimate female vocals very close-mic’d; verses in a soft spoken-sung register, choruses opening slightly with fragile doubles and a faint room reverb, Slow build from hushed confession to a quietly powerful last chorus, with subtle dynamic swells in the right hand patterns and a single low harmony on the final refrain, raw, chanson, female vocals
Lyrics
Je crée pour comprendre.
Chaque chanson naît d’une question, d’un vertige, d’un mot qui me poursuit.
Je lis, je cherche, je m’instruis, je fouille les symboles et les âmes, pas pour trouver des réponses toutes faites, mais pour éclairer ce qui bouge en moi et qui fera peut-être bouger quelque chose en toi.
Mes textes sont des miroirs, pas des journaux intimes.
Ils explorent, ils transforment, ils inventent des chemins.
Ce que j’écris ne dit pas toujours ma vérité, mais une vérité possible.
Parfois, j’emprunte des voix, des émotions, des ombres qui ne m’appartiennent pas, pour mieux comprendre la lumière.
Alors, si une chanson dit pars, va-t’en, je ne t’aime plus,
ce n’est pas un verdict, c’est une simple exploration.
C’est une manière de traverser le feu sans s’y brûler.
De regarder la douleur en face pour la transformer en sens.
Je chante pour apprendre à me connaître.
Pour que chaque mot devienne un pas vers la conscience,
et chaque mélodie, un geste de liberté.
C'est une chanson qui reflète la vision de Carl Jung.
©️Izzy_to_Butterfly 2026
📜✨ « Mon travail, mon son, mon empreinte. Merci de respecter le droit d’auteur. 🔥 » « Cette musique est mon univers. Protégé par le droit d’auteur, il ne peut être reproduit sans mon consentement. 🔒 »
Sous la lampe dans la cuisine
Tes mots tournent dans ma tasse
Je relis chaque signe
Je me perds
Je me remplace
Ce n’est pas lui qui m’a brûlée
C’est une braise ancienne
Une faille oubliée
Qui s’est levée d’un coup dans mes veines
Il a posé sa main
Sur un pays en friche
Et tout ce qui dormait
S’est levé comme un cri qui s’affiche
Ce n’est pas lui
C’est moi qui tremble
C’est mon propre cœur qui se rassemble
Ce n’est pas lui que je dois sauver
C’est la force en moi qu’il a réveillée
Ce n’est pas lui
C’est mon visage
Qui se révèle dans l’orage
Ce n’est pas lui que je dois comprendre
C’est la voix en moi qui veut m’apprendre
Quand il est entré dans ma vie
Tout a bougé dans les cadres
Les miroirs
Les habits
Même le nom sur ma porte
Ça me navre
Je l’ai pris pour un signe
Pour une histoire à tenir
Mais c’était la racine
Qui poussait
Qui voulait jaillir
Ce vertige dans ma poitrine
Ce n’était pas que l’amour
C’était une vieille origine
Qui demandait son retour
Ce n’est pas lui
C’est moi qui tremble
C’est mon propre cœur qui se rassemble
Ce n’est pas lui que je dois sauver
C’est la force en moi qu’il a réveillée
Ce n’est pas lui
C’est mon visage
Qui se révèle dans l’orage
Ce n’est pas lui que je dois comprendre
C’est la voix en moi qui veut m’apprendre
Il a tiré sur un fil
Dans le noir de ma mémoire
Un enfant immobile
Qui ne croyait plus aux miroirs
Chaque geste
Chaque silence
Écartait un peu le mur
Et derrière la souffrance
Il y avait ma propre figure
Ce tremblement dans ma parole
Ce n’était pas que le désir
C’était mon âme qui s’affole
À l’idée de me revenir
Ce n’est pas lui
C’est moi qui tremble
C’est mon propre cœur qui se rassemble
Ce n’est pas lui que je dois sauver
C’est la force en moi qu’il a réveillée
Ce n’est pas lui
C’est mon visage
Qui se révèle dans l’orage
Ce n’est pas lui que je dois comprendre
C’est la voix en moi qui veut m’apprendre
Un appel
Un rappel
Un arrachement nécessaire
Un tunnel
Un ciel
Qui se fend dans ma chair
Je croyais courir vers sa lumière
Je courais vers la mienne
Je croyais tomber dans ses bras
Je tombais dans tout ce que je suis déjà
Alors je laisse partir
L’ancienne moi qui vivait dans l’attente
Ce n’est pas lui que je relâche
C’est la peau trop étroite,
de mon ancienne âme errante
Alors je laisse partir
La version de moi qui tremblait
Celle qui cherchait dans ses yeux
Ce qu’elle portait déjà en secret
Je ramasse les morceaux
De l’ancienne peau que je quittais
Je recueille les fragments
De celle qui cherchait des signes ailleurs
Je les tiens jusqu’à sentir
Qu’ils reprenne ma sublime couleur.
Ce n’est pas lui
C’est moi qui tremble
C’est mon propre cœur qui se rassemble
Ce n’est pas lui que je dois sauver
C’est la force en moi qu’il a réveillée
Ce n’est pas lui
C’est mon visage
Qui se révèle dans l’orage
Ce n’est pas lui que je dois comprendre
C’est la vie en moi qui vient m’entendre
Ce n’est pas lui qui m’a bouleversée
C’est la part en moi qui s’est levée
Et maintenant
Même en retard, je marche dans le vent
Je peux marcher entière
Suivre cet élan
(ce n’est pas lui)
(c’est moi qui me vois)
