
Les sans abris du désespoir
Cette ballade orchestrale de pure rhythm and blues s’ouvre sur un tapis de cordes luxuriantes et des bois ludiques créant une ambiance mystique. Les couplets reposent sur des percussions feutrées et touches de piano aériennes, tandis que les refrains éclatent avec des cuivres énergiques, percussions précises, synthés éclatants, basse groovy, voix rhythm and blues masculines sensuelles et harmonies féminines dynamiques, ponctuées par des breaks orchestraux amples à la Barry White

Les sans abris du désespoir
Cette ballade orchestrale de pure rhythm and blues s’ouvre sur un tapis de cordes luxuriantes et des bois ludiques créant une ambiance mystique. Les couplets reposent sur des percussions feutrées et touches de piano aériennes, tandis que les refrains éclatent avec des cuivres énergiques, percussions précises, synthés éclatants, basse groovy, voix rhythm and blues masculines sensuelles et harmonies féminines dynamiques, ponctuées par des breaks orchestraux amples à la Barry White
Lyrics
Les sans abris du désespoir
Les regards noirs des sans histoire
Un peu de rhythm and blues autour des yeux
Au nom d’un dieu - Oh oui je prie - Je crie
Un peu de rouge au fond de l’âme
Au nom du cœur et de l’esprit
Mille couleurs comme arc-en-ciel – tombées du ciel
Refrain :
C’est le soleil des S.O.S.
Du temps qui passe et m'assassine
C’est le réveil de nos détresses
Du vent qui glace et se faufile
(bridge):
Les sans un mot d’un livre noir
Le livre d’or des pas perdus
Un peu de rhytm and blues autour du flouze
Au nom de quoi – Oh! oui pourquoi
Un peu de rose en overdose
Au nom de moi – Oh! oui dis-moi
Cent mille pleurs comme une pluie – tombés du ciel
Refrain :
C’est le soleil des S.O.S.
Du temps qui passe et m'assassine
C’est le réveil de nos détresses
Du vent qui glace et se faufile
Les sans un droits des fins de droits
Défunts de gauche ou mal à droit
Un peu de beurre et de malheur
Au nom d’un père - autour d’une mer
Des feux de guerre - pour quelle misère
Au nom de qui pour quel drapeau
Cent mille morts comme une foule qui se défile et se défoule
Refrain :
C’est le soleil des S.O.S.
Du temps qui passe et m'assassine
C’est le réveil de nos détresses
Du vent qui glace et se faufile
Tombé du ciel
Tombé du ciel
C’est le soleil des S.O.S.
Du temps qui passe et m'assassine
C’est le réveil de nos détresses
Du vent qui glace et se faufile
Dans le ciel noir de mes nuits blanches
Sans reves tendres ni promesses
Dans un destin de solitude
Le sans abris s'endort sans nom
Sans toit ni porte closes
Au milieu de la multitude
Dans le froid silence de nos indifferences.
Il dort Silence !
