
Les mains vides du temps
French Chanson, Melodic, Lyrical pop, pathos, ethereal, female vocals, deep reflection and growth, slow piano and soft strings, intimate, beautiful, singer songwriter, masterpiece, chamber ensemble
Snowgoose·2:50

2:50
Les mains vides du temps
French Chanson, Melodic, Lyrical pop, pathos, ethereal, female vocals, deep reflection and growth, slow piano and soft strings, intimate, beautiful, singer songwriter, masterpiece, chamber ensemble
Creator: SnowgooseRelease Date: February 21, 2025
Lyrics
Que ma douleur devienne un oiseau de mer,
Planant dans tes larmes,
Chaque spasme, un battement d’ailes,
S’envolant vers l’éternité.
La baleine bleue des abysses chante la nuit,
Comme l’écho de mon cœur,
Résonnant dans les gorges de la vie et de la mort,
Chantant une mélodie inachevée.
Si la douleur avait une couleur,
Ce serait le bleu des profondeurs,
Dévorant les os comme des vagues inlassables,
Me rappelant sans cesse
Que ce corps
S’effondre encore dans le temps.
Je fixe la lueur fragile dans ma moelle,
Brûlant lentement,
Comme une neige infinie,
Recouvrant la route vers l’avenir.
Mais ta voix habite encore le vent,
Au creux de l’oreiller,
Dans le frisson de mes doigts.
Tu as dit : « Nous avons encore du temps. »
Mais, mon amour—
Le temps est une main vide,
Qui ne retient ni la lumière,
Ni le retour des marées.
Le ciel nocturne s’étend à l’infini,
La douleur me submerge comme l’océan,
Et moi—où irai-je ?
J’ai cru autrefois que la mort était une porte,
Qu’il suffisait de l’ouvrir pour entrer dans le silence.
Mais à présent, je doute—
Si la douleur peut survivre ainsi,
Alors qu’en est-il de l’amour ?
L’amour est-il plus fort que la mort,
Plus profond que la nuit,
Plus tenace que le reflux des vagues ?
Si je pars,
Entendras-tu encore ma chanson ?
Quand la brise marine traverse la solitude,
Quand la marée effleure la rive des souvenirs,
Quand un oiseau de mer traverse un rêve,
Te souviendras-tu
Qu’un jour,
Dans la douleur,
Au nom de l’amour,
J’ai choisi de vivre ?
Planant dans tes larmes,
Chaque spasme, un battement d’ailes,
S’envolant vers l’éternité.
La baleine bleue des abysses chante la nuit,
Comme l’écho de mon cœur,
Résonnant dans les gorges de la vie et de la mort,
Chantant une mélodie inachevée.
Si la douleur avait une couleur,
Ce serait le bleu des profondeurs,
Dévorant les os comme des vagues inlassables,
Me rappelant sans cesse
Que ce corps
S’effondre encore dans le temps.
Je fixe la lueur fragile dans ma moelle,
Brûlant lentement,
Comme une neige infinie,
Recouvrant la route vers l’avenir.
Mais ta voix habite encore le vent,
Au creux de l’oreiller,
Dans le frisson de mes doigts.
Tu as dit : « Nous avons encore du temps. »
Mais, mon amour—
Le temps est une main vide,
Qui ne retient ni la lumière,
Ni le retour des marées.
Le ciel nocturne s’étend à l’infini,
La douleur me submerge comme l’océan,
Et moi—où irai-je ?
J’ai cru autrefois que la mort était une porte,
Qu’il suffisait de l’ouvrir pour entrer dans le silence.
Mais à présent, je doute—
Si la douleur peut survivre ainsi,
Alors qu’en est-il de l’amour ?
L’amour est-il plus fort que la mort,
Plus profond que la nuit,
Plus tenace que le reflux des vagues ?
Si je pars,
Entendras-tu encore ma chanson ?
Quand la brise marine traverse la solitude,
Quand la marée effleure la rive des souvenirs,
Quand un oiseau de mer traverse un rêve,
Te souviendras-tu
Qu’un jour,
Dans la douleur,
Au nom de l’amour,
J’ai choisi de vivre ?
