
Arénite
Slow to mid-tempo atmospheric French art-rock track with a dark, fluid and organic sound. Minimalist arrangement built on deep reverb-drenched electric guitars, subtle distortion textures, heavy and warm bass, and restrained drums pulsing like distant waves or a slow heartbeat. Cinematic ambient layers evolving gradually, never dominant. Intimate vocal delivery, emotional and controlled, shifting between sung lines and spoken fragments. The mood should feel aqueous, eroded, sensual and painful at once, like water shaping stone. No dramatic climax, only a slow immersion, tension and release through texture and silence. Raw, nocturnal, poetic and immersive, ending in a fragile, exhausted calm.

Arénite
Slow to mid-tempo atmospheric French art-rock track with a dark, fluid and organic sound. Minimalist arrangement built on deep reverb-drenched electric guitars, subtle distortion textures, heavy and warm bass, and restrained drums pulsing like distant waves or a slow heartbeat. Cinematic ambient layers evolving gradually, never dominant. Intimate vocal delivery, emotional and controlled, shifting between sung lines and spoken fragments. The mood should feel aqueous, eroded, sensual and painful at once, like water shaping stone. No dramatic climax, only a slow immersion, tension and release through texture and silence. Raw, nocturnal, poetic and immersive, ending in a fragile, exhausted calm.
Lyrics
French Writer ORIGINAL LYRICS (copyright) Psyché Délice
Arénite
Au long des rives
qui mes berges
au bord de toi
qui me chavire
canal
au relevé d’un pleur
eau
latente d’amour
fleuve
des arraches-cœur
Rime
en attente d’écume
d’une mousse blanchâtre
se fit
forme et se fend
lit
qui de nos errances
en vague des fers l’hante
lance l’eau, brutal
ressac
à nos sanglots
Brisure, éclat, tendre douleur
contre
d’un rocher
banc
de mon sable
grain
de supplice
au minéral coiffé
Love moi, lave moi
lave toi de ces jours
qui m’encrasse la tête
et qui te font gerber
de trop peu
de trop pour
de trop de peur
Particules, coquilles
squelettes ébréchés
ces dits ment de la vie
se figent à l’étreinte
Arénite d’un corps
des possédés du temps
Supplique
Ô de jouvence
âme en terre inconnue
Love moi, lave moi
lave toi de ces jours
qui m’encrasse la tête
et qui te font gerber
de trop peu
de trop pour
de trop de peur
Protège moi des loups
de leurs dents de misère
de leurs croque-mitaine
alors maux acérés
Lave toi, love en moi
putride mort immonde
mondes lisses de chair
qui collent à mes doigts
Mort
de mordre et de maux
de silence et d’instant
sourd
à l’échafaud du doute
pestilence
Lente
est la douleur
de leur mal en supplice
hors de la vue des uns
quant à la vie des autres
Ce transcendant de Pi
cercle du renouveau
carré de son rayon
d’absence en tique
Lombalgique
ah mon do
la de si
sur le sol
dur
Dur à l’humain des vides
dévide au fil du soir
l’alliage habit léger
ton encre noire aimée
ange des nuits sans aile
