
Frénétique
Cinematic dark rap, melancholic yet powerful. Deep voice, clear pronunciation. Sharp rhymes, ironic and fatalistic tone. Heavy bass, eerie pads, slow-paced but intense beat. Subtle orchestral touches.

Frénétique
Cinematic dark rap, melancholic yet powerful. Deep voice, clear pronunciation. Sharp rhymes, ironic and fatalistic tone. Heavy bass, eerie pads, slow-paced but intense beat. Subtle orchestral touches.
Lyrics
Couplet 1
À force de vouloir être calife à la place du calife,
Le fascisme de l’image devient l’image du fascisme.
Rien n’arrête l’homme dans sa course, sauf les cataclysmes,
Obsédés par la guerre, on porte en nous le schisme.
Couplet 2
Ça bosse, ça achète, ça jette, ça s’endette,
Ça se croit maître du jeu, mais ça remplit des cassettes.
Ça pense décider, ça pense être libre,
Mais ça suit la cadence, docile comme un livre.
On remplit les rayons, on vide nos cerveaux,
On parle d'abondance mais y’a rien dans nos mots.
Chaque jour un faux choix, chaque jour une pilule,
Avalée sans eau, sans voir qu’elle nous brûle.
Couplet 3
On vit dans un cycle, pas d’échappatoire,
On survit pour produire et on consomme pour croire.
On sourit aux caméras, on joue notre rôle,
Mais sous le vernis, c’est toujours le même contrôle.
Les discours sont creux mais les foules obéissent,
On veut du divertissement, surtout pas d’analyse.
L’ignorance est vendue comme un rêve accessible,
Bienvenue dans le règne du futile invincible.
Couplet 1
À force de vouloir être calife à la place du calife,
Le fascisme de l’image devient l’image du fascisme.
Rien n’arrête l’homme dans sa course, sauf les cataclysmes,
Obsédés par la guerre, on porte en nous le schisme.
Couplet 2
Ça bosse, ça achète, ça jette, ça s’endette,
Ça se croit maître du jeu, mais ça remplit des cassettes.
Ça pense décider, ça pense être libre,
Mais ça suit la cadence, docile comme un livre.
On remplit les rayons, on vide nos cerveaux,
On parle d'abondance mais y’a rien dans nos mots.
Chaque jour un faux choix, chaque jour une pilule,
Avalée sans eau, sans voir qu’elle nous brûle.
Couplet 3
On vit dans un cycle, pas d’échappatoire,
On survit pour produire et on consomme pour croire.
On sourit aux caméras, on joue notre rôle,
Mais sous le vernis, c’est toujours le même contrôle.
Les discours sont creux mais les foules obéissent,
On veut du divertissement, surtout pas d’analyse.
L’ignorance est vendue comme un rêve accessible,
Bienvenue dans le règne du futile invincible.
Couplet 1
À
