
Renaissance dans une Aube Inconnue
French Chanson, Melodic, Lyrical pop, pathos, slow, ethereal female vocals, deep reflection/growth, slow piano and soft strings, intimate, beautiful, singer songwriter, masterpiece, chamber ensemble
Snowgoose·3:10

3:10
Renaissance dans une Aube Inconnue
French Chanson, Melodic, Lyrical pop, pathos, slow, ethereal female vocals, deep reflection/growth, slow piano and soft strings, intimate, beautiful, singer songwriter, masterpiece, chamber ensemble
Creator: SnowgooseRelease Date: February 5, 2025
Lyrics
Renaissance dans une Aube Inconnue
Laisse le Regard Transpercer les Os de la Mer
Que les Ondes Deviennent le Langage de l’Âme
Inspire,
Expire.
Laisse tes poumons parler au temps.
Chaque souffle est un défi
Lancé à l’éternité.
À chaque respiration, tu t’effaces,
Éclaté en mille morceaux,
Flottant au bord des airs,
Tombant—sans jamais toucher le sol.
Inspire,
Expire.
Les vagues ne viennent pas pour nous.
Elles courent sans but,
Se vidant elles-mêmes,
Comme tu essaies d’alléger le poids de ton cœur.
Entends-tu le chant du vent ?
Il murmure que toutes les directions sont des mirages,
Que toute arrivée est une illusion.
Nous sommes ici,
Mais qu’est-ce qu’« arriver » ?
Est-ce le sable fendant la peau,
Ou le sel humide collé à ta langue ?
Ouvre les yeux.
Le rivage ne t’appartient pas.
Il appartient aux empreintes oubliées,
Aux âmes errantes qui n’ont jamais cessé de marcher.
Ouvre les yeux,
Mais ne regarde pas—
Désire.
Interroge, encore et encore.
Demande comment la lumière naît de l’ombre,
Comment la douleur sculpte la forme de l’amour,
Si le monde existe seulement
Dans l’imaginaire.
Ouvre les yeux.
Laisse ton regard transpercer les os de la mer.
Que les ondes deviennent le langage de l’âme.
« Tu n’es ni de la rive,
Ni un poisson dans les vagues.
Tu es la mémoire de l’océan,
Un poème inachevé. »
Inspire,
Expire.
Brise tes frontières.
Déchire ta silhouette.
Que ton souffle devienne flamme.
Que ton être devienne cendres,
Emporté par le vent,
Retombant sur une terre sans nom,
Redevenu pluie,
Pour renaître,
Quelque part,
Dans une aube inconnue.
Laisse le Regard Transpercer les Os de la Mer
Que les Ondes Deviennent le Langage de l’Âme
Inspire,
Expire.
Laisse tes poumons parler au temps.
Chaque souffle est un défi
Lancé à l’éternité.
À chaque respiration, tu t’effaces,
Éclaté en mille morceaux,
Flottant au bord des airs,
Tombant—sans jamais toucher le sol.
Inspire,
Expire.
Les vagues ne viennent pas pour nous.
Elles courent sans but,
Se vidant elles-mêmes,
Comme tu essaies d’alléger le poids de ton cœur.
Entends-tu le chant du vent ?
Il murmure que toutes les directions sont des mirages,
Que toute arrivée est une illusion.
Nous sommes ici,
Mais qu’est-ce qu’« arriver » ?
Est-ce le sable fendant la peau,
Ou le sel humide collé à ta langue ?
Ouvre les yeux.
Le rivage ne t’appartient pas.
Il appartient aux empreintes oubliées,
Aux âmes errantes qui n’ont jamais cessé de marcher.
Ouvre les yeux,
Mais ne regarde pas—
Désire.
Interroge, encore et encore.
Demande comment la lumière naît de l’ombre,
Comment la douleur sculpte la forme de l’amour,
Si le monde existe seulement
Dans l’imaginaire.
Ouvre les yeux.
Laisse ton regard transpercer les os de la mer.
Que les ondes deviennent le langage de l’âme.
« Tu n’es ni de la rive,
Ni un poisson dans les vagues.
Tu es la mémoire de l’océan,
Un poème inachevé. »
Inspire,
Expire.
Brise tes frontières.
Déchire ta silhouette.
Que ton souffle devienne flamme.
Que ton être devienne cendres,
Emporté par le vent,
Retombant sur une terre sans nom,
Redevenu pluie,
Pour renaître,
Quelque part,
Dans une aube inconnue.
