
On parlait de partir
Soft Pop‑Rock / Brit‑pop acoustique, chaleureux et contemplatif. Guitares acoustiques en arpèges, touches électriques fines et mélancoliques. Basse ronde, batterie douce au balais. Voix intime, légèrement voilée, avec une montée douce dans les refrains. Ambiance d’immobilité choisie ou subie, rêves ajournés, lumière de fin d’après‑midi.

On parlait de partir
Soft Pop‑Rock / Brit‑pop acoustique, chaleureux et contemplatif. Guitares acoustiques en arpèges, touches électriques fines et mélancoliques. Basse ronde, batterie douce au balais. Voix intime, légèrement voilée, avec une montée douce dans les refrains. Ambiance d’immobilité choisie ou subie, rêves ajournés, lumière de fin d’après‑midi.
Lyrics
Couplet 1
On parlait de partir,
Comme si c’était facile,
Comme si tracer un avenir
Tenait dans une carte fragile.
On étalait nos rêves
Sur la table du salon,
Des listes qu’on remettait
À plus tard, par habitude ou raison.
Pré‑refrain
On disait “un jour peut‑être”,
Sans vraiment y croire,
Comme si juste le dire
Pouvait suffire à nous voir.
Refrain
On parlait de partir,
Mais on bougeait jamais,
On laissait nos désirs
Dormir sous les projets.
On parlait de partir,
Sans quitter le palier,
C’était l’immobilité
Qu’on apprenait à apprivoiser.
Couplet 2
Les cartes restaient ouvertes
Sur des villes qu’on connaissait pas,
On pointait des routes désertes
En disant “ça pourrait être là”.
On rêvait d’autres lumières,
D’un horizon moins serré,
Mais nos vies restaient derrière
À nous rappeler de rester.
Pré‑refrain
On disait “un jour peut‑être”,
Sans vraiment y croire,
Comme si juste le dire
Pouvait suffire à nous voir.
Refrain
On parlait de partir,
Mais on bougeait jamais,
On laissait nos désirs
Dormir sous les projets.
On parlait de partir,
Sans quitter le palier,
C’était l’immobilité
Qu’on apprenait à apprivoiser.
Pont
Et j’me demande aujourd’hui
Si c’était choisi ou subi,
Si on avait peur du vide
Ou juste besoin d’un abri.
Peut‑être qu’on attendait
Que le monde fasse le premier pas,
Ou qu’on savait, sans l’avouer,
Qu’on n’irait pas plus loin que ça.
Refrain final
On parlait de partir,
Mais on bougeait jamais,
On laissait nos désirs
Dormir sous les projets.
On parlait de partir,
Et j’crois qu’au fond, tu vois,
C’était rester ici
Qui nous ressemblait le plus, parfois.
