
Triste monde
Drums hip-hop, fast spoken word
Elnesspresso ·1:53

1:53
Triste monde
Drums hip-hop, fast spoken word
Creator: Elnesspresso Release Date: July 19, 2025
Lyrics
Les trottoirs parlent, le bitume garde les confidences,
Les regards froids dans le bus reflètent l’indifférence,
On court après des rêves qu’on voit jamais en vrai,
Les dettes s’empilent, les darons perdent leur sourire discret,
Les gosses traînent sous les lampadaires, la dalle dans le ventre,
La rue leur apprend la haine avant même qu’ils sachent comprendre,
Les profs épuisés lèvent la voix dans des classes bruyantes,
Les élèves ont la tête ailleurs, la vie frappe trop violemment,
Les mères comptent les centimes pour remplir un caddie vide,
Les pères rentrent tard, l’usine casse leurs mains trop vite,
On vit dans des tours grises où les rêves restent coincés,
Les cris résonnent dans la nuit, la paix s’est encore déplacée,
On parle de guerre au loin mais ici aussi ça saigne,
Les keufs contrôlent sans raison, l’quartier reste en haleine,
On fume pour oublier, on boit pour fuir nos chaînes,
Mais l’matin tout revient, les problèmes nous reprennent,
Les écrans vendent des vies qu’on pourra jamais toucher,
On like pour oublier qu’on n’sait plus qui on est,
On se dit « ça ira » même quand l’silence nous écrase,
On enterre nos peines dans des sourires de façade,
Le frigo vide raconte mieux l’histoire qu’les infos,
La honte dans les yeux quand on attend les restos,
Le daron baisse la tête, la daronne prie en silence,
Le p’tit rêve d’un futur sans savoir si y’a une chance,
On veut sortir du quartier, mais le quartier nous garde,
Les murs ont nos secrets, nos erreurs restent gravées tard,
On veut la paix, on veut l’amour, on veut voir autre chose,
Mais le monde est triste, frère, et les rêves explosent.
Les regards froids dans le bus reflètent l’indifférence,
On court après des rêves qu’on voit jamais en vrai,
Les dettes s’empilent, les darons perdent leur sourire discret,
Les gosses traînent sous les lampadaires, la dalle dans le ventre,
La rue leur apprend la haine avant même qu’ils sachent comprendre,
Les profs épuisés lèvent la voix dans des classes bruyantes,
Les élèves ont la tête ailleurs, la vie frappe trop violemment,
Les mères comptent les centimes pour remplir un caddie vide,
Les pères rentrent tard, l’usine casse leurs mains trop vite,
On vit dans des tours grises où les rêves restent coincés,
Les cris résonnent dans la nuit, la paix s’est encore déplacée,
On parle de guerre au loin mais ici aussi ça saigne,
Les keufs contrôlent sans raison, l’quartier reste en haleine,
On fume pour oublier, on boit pour fuir nos chaînes,
Mais l’matin tout revient, les problèmes nous reprennent,
Les écrans vendent des vies qu’on pourra jamais toucher,
On like pour oublier qu’on n’sait plus qui on est,
On se dit « ça ira » même quand l’silence nous écrase,
On enterre nos peines dans des sourires de façade,
Le frigo vide raconte mieux l’histoire qu’les infos,
La honte dans les yeux quand on attend les restos,
Le daron baisse la tête, la daronne prie en silence,
Le p’tit rêve d’un futur sans savoir si y’a une chance,
On veut sortir du quartier, mais le quartier nous garde,
Les murs ont nos secrets, nos erreurs restent gravées tard,
On veut la paix, on veut l’amour, on veut voir autre chose,
Mais le monde est triste, frère, et les rêves explosent.
