
🇫🇷 Parfum d'insouciance
Masterpiece, banger, Intertwined voices. Duet Male and Female, Choirs, Perfect Mastering, fusion jazz and k-pop, virtuoso piano fender rhodes

🇫🇷 Parfum d'insouciance
Masterpiece, banger, Intertwined voices. Duet Male and Female, Choirs, Perfect Mastering, fusion jazz and k-pop, virtuoso piano fender rhodes
Lyrics
@Ombaliz / Michel Laks / Tous Droits Réservés
©Ombaliz - 2025
Petit, je cachais dans mes poches un morceau de lumière,
Un éclat minuscule, un souffle, nécessaire,
Je sautais en l'air, je traversais la frontière
Entre le réel trop sage et l’élan imaginaire.
Et si...
Et si l’enfance murmurait sous nos paupières ?
Et si grandir, c’était garder la flamme entière ?
Et si nos éclats fragiles traversaient l’hiver ?
Et si l’insouciance restait la vérité la plus claire ?
On me disait : « Redescends, tu vas avoir mal à vouloir être solaire »,
Je refusais d’obéir à la loi du sol austère.
Je marchais vers mes rêves, fragile, téméraire,
l’enfance au creux du cœur, lanterne légère.
Et si…
Et si l’enfance n’était jamais censée se taire ?
Et si grandir voulait dire protéger sa lumière ?
Et si nos éclats intérieurs fracturaient les barrières ?
Et si l’insouciance restait l’instinct le plus sincère ?
J’ai grandi, oui, sans renoncer à ma clarté singulière,
À ce besoin têtu d’allumer un feu, dans l’ombre la plus amère.
La vie m’a froissé, m’a plié, parfois laissée à terre,
J’ai repris chaque braise éteinte, en faire une chaleur solidaire.
(...)
(Et si)
(Et si)
(Et si)
Chaque chute m’a apporté plus de souffle que de misère,
Chaque rire moqueur m’a poussée vers un horizon plus clair.
Et si…
Et si l’enfance revenait quand le monde se resserre ?
Et si grandir, c’était réparer nos lumières ?
Et si l’enfance revenait quand le monde se resserre ?
Et si grandir, c’était réparer nos lumières ?
Et si nos éclats perdus brillaient dans la bruyère ?
Et si l’insouciance nous gardait le cœur ouvert ?
On me dit d’être raisonnable, de laisser les songes derrière,
Comme si l’adulte devait effacer l’enfant pour paraître plus sévère.
Moi, je garde une flamme, discrète, sous ma poussière,
Une lumière qui se rallume quand tout vacille, quand tout s’altère.
Je suis fragile, oui, mais d’une fragilité claire
Qui transforme chaque faille en ouverture,
chaque perte en repère.
Je préfère tomber mille fois que me figer dans la pierre,
Je préfère brûler imparfaitement,
que vivre à moitié sur la terre.
Et si…
Et si la poésie était notre façon de refaire la lumière ?
Et si l’enfance en nous refusait toujours de se taire ?
Et si nos petites flammes nous guidaient mieux que la colère ?
Et si la vie n’appartenait qu’à ceux qui restent légers comme l’air ?
Et si… simplement…
On n’avait jamais été faits pour rester par terre ?
et... j'préfère m'envoyer en l'aiiiirrrrrr
et... j'préfère m'envoyer en l'aiiiirrrrrr
