
Je te dois le jour
Unknown
Ombaliz·4:37

4:37
Je te dois le jour
Unknown
Creator: OmbalizRelease Date: April 21, 2026
Lyrics
[@Ombaliz - Michel Laks - Tous droits réservés]
©Ombaliz - 2026
Chanson écrite avec une de mes patientes
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On m’a dit : t’as choisi le silence et l’absence
Comme on choisit la mer quand déborde l’enfance
Qu’un matin suspendu entre l’ombre et l’azur
T’as fait de mon départ une offrande, une brûlure
On m’a dit peu de toi , quelques cendres, un prénom
Qui vacille dans l’air comme un dernier frisson
Mais moi je sens parfois, dans le creux de mes nuits
Ton souffle qui s’attarde entre ta vie, ma vie
Alors je t’imagine au bord de toi-même
Entre aimer et laisser, entre garder et t’éteindre
Je te parle à voix basse, et ça traverse
Les années, les univers, les nuits inverses
Comme une étoile ancienne qui me renverse
Même éteinte, ta lumière me traverse
Je te dois le jour, et plus que la lumière
Ce battement profond d’exister sur la terre
Même sans ton regard pour me nommer vraiment
Je te dois ce présent
Est-ce que le monde a tremblé sous tes épaules
Quand il a fallu dire adieu sans une parole
Quand mes mains se refermaient sur ton dernier instant
Comme on ferme un livre en retenant le vent
Est-ce que t’as regardé mon visage une fois
Pour l’apprendre par cœur, pour survivre sans moi
Ou t’as fui l’horizon pour ne pas chavirer
Quand l’amour devient trop à porter
Moi je marche à l’endroit de ton vertige
Là où ton geste en moi persiste et m’oblige
Je te parle à voix basse, et ça traverse
Les années, les univers, les nuits inverses
Comme une étoile ancienne qui me renverse
Même éteinte, ta lumière me traverse
Je te dois le jour, et plus que la lumière
Ce battement profond d’exister sur la terre
Même sans ton regard pour me nommer vraiment
Je te dois ce présent
J’ai grandi dans des bras qui m’ont fait naître deux fois
Qui ont cousu de l’amour là où manquait ta voix
Et je manque de rien, je suis debout, je respire
Mais ton geste en silence continue de me dire
Qu’on peut aimer au point de savoir disparaître
Qu’on peut donner la vie sans jamais apparaître
Et dans ce paradoxe où mon histoire se joue
Je te porte sans bruit, malgré tout
Si parfois dans tes nuits, comme un battement secret
Y a mon nom qui revient sans jamais se nommer
Si ton cœur fait le tour de ce jour suspendu
Sache que je vis, et que rien n’est perdu
Je n’attends rien de toi, ni réponse, ni retour
Juste un lien invisible au-delà de l’amour
Comme un fil de lumière entre deux infinis
Qui nous relie sans bruit
Je te parle à voix basse, et j’embrasse
Cette part d’inconnu que le temps ne remplace
Comme une étoile vivante dans l’espace
Qui fait de l’absence… une trace
Je te dois le jour, et ce souffle en partage
Cette force tranquille au milieu des orages
Même sans te connaître, au-delà des contours
Je viens de ton amour
T’étais seule, peut-être… ou le monde trop étroit
Mais t’as ouvert le ciel à ma vie, malgré toi
Et dans tout ce que je suis, dans tout ce que je vois
Il y a ce jour… et toi
©Ombaliz - 2026
Chanson écrite avec une de mes patientes
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On m’a dit : t’as choisi le silence et l’absence
Comme on choisit la mer quand déborde l’enfance
Qu’un matin suspendu entre l’ombre et l’azur
T’as fait de mon départ une offrande, une brûlure
On m’a dit peu de toi , quelques cendres, un prénom
Qui vacille dans l’air comme un dernier frisson
Mais moi je sens parfois, dans le creux de mes nuits
Ton souffle qui s’attarde entre ta vie, ma vie
Alors je t’imagine au bord de toi-même
Entre aimer et laisser, entre garder et t’éteindre
Je te parle à voix basse, et ça traverse
Les années, les univers, les nuits inverses
Comme une étoile ancienne qui me renverse
Même éteinte, ta lumière me traverse
Je te dois le jour, et plus que la lumière
Ce battement profond d’exister sur la terre
Même sans ton regard pour me nommer vraiment
Je te dois ce présent
Est-ce que le monde a tremblé sous tes épaules
Quand il a fallu dire adieu sans une parole
Quand mes mains se refermaient sur ton dernier instant
Comme on ferme un livre en retenant le vent
Est-ce que t’as regardé mon visage une fois
Pour l’apprendre par cœur, pour survivre sans moi
Ou t’as fui l’horizon pour ne pas chavirer
Quand l’amour devient trop à porter
Moi je marche à l’endroit de ton vertige
Là où ton geste en moi persiste et m’oblige
Je te parle à voix basse, et ça traverse
Les années, les univers, les nuits inverses
Comme une étoile ancienne qui me renverse
Même éteinte, ta lumière me traverse
Je te dois le jour, et plus que la lumière
Ce battement profond d’exister sur la terre
Même sans ton regard pour me nommer vraiment
Je te dois ce présent
J’ai grandi dans des bras qui m’ont fait naître deux fois
Qui ont cousu de l’amour là où manquait ta voix
Et je manque de rien, je suis debout, je respire
Mais ton geste en silence continue de me dire
Qu’on peut aimer au point de savoir disparaître
Qu’on peut donner la vie sans jamais apparaître
Et dans ce paradoxe où mon histoire se joue
Je te porte sans bruit, malgré tout
Si parfois dans tes nuits, comme un battement secret
Y a mon nom qui revient sans jamais se nommer
Si ton cœur fait le tour de ce jour suspendu
Sache que je vis, et que rien n’est perdu
Je n’attends rien de toi, ni réponse, ni retour
Juste un lien invisible au-delà de l’amour
Comme un fil de lumière entre deux infinis
Qui nous relie sans bruit
Je te parle à voix basse, et j’embrasse
Cette part d’inconnu que le temps ne remplace
Comme une étoile vivante dans l’espace
Qui fait de l’absence… une trace
Je te dois le jour, et ce souffle en partage
Cette force tranquille au milieu des orages
Même sans te connaître, au-delà des contours
Je viens de ton amour
T’étais seule, peut-être… ou le monde trop étroit
Mais t’as ouvert le ciel à ma vie, malgré toi
Et dans tout ce que je suis, dans tout ce que je vois
Il y a ce jour… et toi
