MusicMint AI Music Generator Logo
MusicMint

“La Geste du Menhir Noir”

Ultra fast dark medieval troubadour song with intense rhythmic drive and warlike energy. Very high energy, aggressive, percussive. Tempo fast (120–140 BPM), relentless groove like a marching army in a storm. Dark, ominous, theatrical, satirical tone. French lyrics in pseudo–Old French medieval style. Story of the “Black Menhir”, a feared, rigid dark knight, intimidating presence whispered in fear by peasants. Instrumentation: lute, hurdy-gurdy drone, medieval flute, tambourine, heavy hand drums, stomps, claps, bells, with subtle gritty acoustic guitar for slight rock pulse. No modern electronic sounds. Vocals: powerful male bard, deep and aggressive, rhythmic chanting, shouted lines, call-and-response crowd. Structure: explosive rhythmic intro → verse → chorus → verse → chorus → bridge → final chorus → outro. Production: raw, heavy, percussive, immersive medieval hall, pounding drums, relentless energy.

Nørvak·5:19

Lyrics

[Intro]
Oyez, oyez, gentes gens, vilains, serfs, ribaudes, manants et gueux de bas aloi !
Qu’on sonne du cor, qu’on heurte l’escabelle, qu’on emplisse hanaps et brocs !
Car voici qu’advient, des landes battues de bise et des grèves de sel,
le redouté sire Jean-Marie, qu’en maint bourg l’on nomme à voix feutrée :
le Menhir Noir, pierre dressée des anciens temps, sombre et têtu.
Par ma foi, nul ne sait s’il naquit homme… ou s’il fut tiré d’un dolmen maudit !


[Couplet 1]
Il chevauche destrier noir comme suie de forge,
la cape battant tel corbeau sur potence d’orme,
le regard voilé d’un bandeau d’encre et de malheur,
cachant œil dur, plus tranchant que glaive de guerre,
et quand il parle, c’est comme pierre qui roule,
faisant taire d’un coup la halle, la foire et la foule.


[Refrain]
Le Menhir Noir ! Le Menhir Noir !
Sire de brume et d’antique pouvoir !
Il tonne plus fort que cloche de beffroi,
et glace le sang du manant comme du roi !
Le Menhir Noir ! Par ma barbe, quel sort !
On le craint de loin… mais on en rit bien fort !


[Couplet 2]
En la grand-salle du castel, il frappe la table d’if,
fait choir hanaps, encriers et becs de clercs chétifs,
les baillis opinent, les prévôts se taisent,
nul n’ose troubler sa colère mauvaise,
et même le chapelain, pourtant hardi en sermons,
avale de travers son vin et ses oraisons.


[Couplet 3]
On dit qu’il fut jadis plus vif que jeune écuyer,
mais que le temps l’a durci comme roc mal taillé,
qu’il parle d’un monde figé comme vieille charte,
où rien ne doit bouger sans qu’il en prenne part,
mais Jacotin le borgne, au fond de la taverne,
ricane : “Ce menhir parle trop pour être pierre !”


[Refrain]
Le Menhir Noir ! Le Menhir Noir !
Chevalier farouche au verbe sans égard !
Il tranche les mots comme boucher en foire,
et laisse des éclats jusque dans l’histoire !
Le Menhir Noir ! Par saint Glinglin !
On le fuit de jour… et s’en gausse au vin !


[Interlude]
BAM ! Une chopine roule, CRAC ! un banc se fend,
une chèvre s’égare, un page fuit en criant !
Au Sanglier Fendu, les gueux murmurent bas :
“Le borgne est là… cache ton rire, maraud, ou gare à toi !”
— “Nenni !” répond un ivrogne, rouge comme braise,
“Je ris de loin… et je garde mes aises !”


[Couplet 4]
Il marche tel vieux chêne fendu par la foudre,
tenant encore debout mais grondant dans la poudre,
sa parole est lourde comme cloche de fer,
et tombe sur les âmes comme nuit sur la mer,
certains le saluent, tremblants comme agneaux,
d’autres haussent l’épaule : “Grand bruit… peu de mots.”


[Pont]
Car régner, mes compères, n’est point faire peur,
ni frapper la table comme soudard sans cœur,
un royaume se tient par sagesse et pain,
non par cris d’orgueil ni vieux parchemins,
mais quand le seigneur préfère tonner sans fin,
le peuple répond… par rire et par vin !


[Refrain final]
Le Menhir Noir ! Le Menhir Noir !
Vestige vivant d’un ancien pouvoir !
Il surgit des brumes comme spectre de pierre,
tout bardé d’orgueil et de colères amères !
Le Menhir Noir ! Par tous les saints !
On le craint encor… mais moins qu’hier matin !


[Couplet final]
Ainsi va la geste contée de foire en foire,
de bouche en bouche, de vin en mémoire,
non point pour louer ni dresser autel,
mais pour dire aux marmots d’un ton solennel :
“Vois ce bloc ancien, rude et dressé,
le passé parfois refuse de trépasser.”


[Outro]
Rangez les brocs, soufflez chandelles et suif,
la nuit reprend la halle et ses parfums vifs,
le Menhir Noir s’éloigne au pas de son destrier,
silhouette lourde sur chemin empierré,
et les gueux reprennent, riant sous cape :
“Foi de tavernier… même les pierres s’usent à la tape !”

Like this song? Create something similar

Related AI Music Generators