
Je t'aime...
Unknown
AuraLys·6:03

6:03
Je t'aime...
Unknown
Creator: AuraLysRelease Date: May 14, 2026
Lyrics
D’accord…
il existait peut-être
d’autres façons
de se rencontrer
Un café après minuit
un regard moins retenu
un train pris sans réfléchir
au lieu de se perdre de vue
Dans ce silence étrange
où les chansons parlent pour nous
on s’est laissés suspendus
entre le manque et le flou
D’accord
j’ai parfois fait semblant
de rire plus fort que mon cœur
Comme si l’humour pouvait cacher
ce vertige étrange entre nous
Et toi
tu t’es caché derrière des mots
des symboles
des refrains
des détours élégants
Comme si aimer
devait rester poétique
mais jamais devenir vivant
On s’approche…
on s’éloigne…
comme deux villes dans la nuit
Et pourtant…
quelque chose revient toujours ici
Je t’aime, je t’aime
Comme un fou, comme un soldat
Comme une star de cinéma
Je t’aime, je t’aime
Comme un loup, comme un roi
Comme un homme que je ne suis pas
Tu vois…
je t’aime comme ça
[instrumental]
[piano and cello]
D’accord…
on aurait pu faire simple
Arrêter les messages codés
les silences
les demi-présences
Tu aurais pu dire :
“viens…
on se voit demain.”
Et moi j’aurais arrêté
de faire semblant d’être inaccessible
quand j’attendais juste
un peu de vrai
Parce qu’au fond…
ce n’est pas la peur d’aimer
qui nous éloigne
C’est la peur
que ce soit réel
Alors on transforme
le manque en chansons
et les frissons
en projections
Pendant que la vie continue
sans attendre personne
Je t’aime, je t’aime
Comme un fou, comme un soldat
Comme une star de cinéma
Je t’aime, je t’aime
Comme un loup, comme un roi
Comme un homme que je ne suis pas
Tu vois…
je t’aime comme ça
Et peut-être…
qu’on se ressemble trop
Deux êtres
qui ressentent profondément
mais qui tournent autour du feu
comme s’il allait les brûler
Alors qu’il voulait juste
les réchauffer
[orchestra swell]
J’ai pas besoin
d’un homme parfait
Juste d’un homme
qui ose exister pour de vrai
Qui appelle
qui vient
qui regarde dans les yeux
Et qui comprend
qu’une vraie rencontre
vaut plus
que mille chansons tristes
Je t’aime, je t’aime
Comme un fou, comme un soldat
Comme une star de cinéma
Je t’aime, je t’aime
Comme un loup, comme un roi
Comme un homme que je ne suis pas
Tu vois…
je t’aime comme ça
Et si un jour
tu traversais enfin le silence…
Peut-être
qu’on arrêterait enfin
de se chanter
sans se vivre…
il existait peut-être
d’autres façons
de se rencontrer
Un café après minuit
un regard moins retenu
un train pris sans réfléchir
au lieu de se perdre de vue
Dans ce silence étrange
où les chansons parlent pour nous
on s’est laissés suspendus
entre le manque et le flou
D’accord
j’ai parfois fait semblant
de rire plus fort que mon cœur
Comme si l’humour pouvait cacher
ce vertige étrange entre nous
Et toi
tu t’es caché derrière des mots
des symboles
des refrains
des détours élégants
Comme si aimer
devait rester poétique
mais jamais devenir vivant
On s’approche…
on s’éloigne…
comme deux villes dans la nuit
Et pourtant…
quelque chose revient toujours ici
Je t’aime, je t’aime
Comme un fou, comme un soldat
Comme une star de cinéma
Je t’aime, je t’aime
Comme un loup, comme un roi
Comme un homme que je ne suis pas
Tu vois…
je t’aime comme ça
[instrumental]
[piano and cello]
D’accord…
on aurait pu faire simple
Arrêter les messages codés
les silences
les demi-présences
Tu aurais pu dire :
“viens…
on se voit demain.”
Et moi j’aurais arrêté
de faire semblant d’être inaccessible
quand j’attendais juste
un peu de vrai
Parce qu’au fond…
ce n’est pas la peur d’aimer
qui nous éloigne
C’est la peur
que ce soit réel
Alors on transforme
le manque en chansons
et les frissons
en projections
Pendant que la vie continue
sans attendre personne
Je t’aime, je t’aime
Comme un fou, comme un soldat
Comme une star de cinéma
Je t’aime, je t’aime
Comme un loup, comme un roi
Comme un homme que je ne suis pas
Tu vois…
je t’aime comme ça
Et peut-être…
qu’on se ressemble trop
Deux êtres
qui ressentent profondément
mais qui tournent autour du feu
comme s’il allait les brûler
Alors qu’il voulait juste
les réchauffer
[orchestra swell]
J’ai pas besoin
d’un homme parfait
Juste d’un homme
qui ose exister pour de vrai
Qui appelle
qui vient
qui regarde dans les yeux
Et qui comprend
qu’une vraie rencontre
vaut plus
que mille chansons tristes
Je t’aime, je t’aime
Comme un fou, comme un soldat
Comme une star de cinéma
Je t’aime, je t’aime
Comme un loup, comme un roi
Comme un homme que je ne suis pas
Tu vois…
je t’aime comme ça
Et si un jour
tu traversais enfin le silence…
Peut-être
qu’on arrêterait enfin
de se chanter
sans se vivre…
