
AIMER - AM.ORE
Unknown
AM.ORE·3:09

3:09
AIMER - AM.ORE
Unknown
Creator: AM.ORERelease Date: May 10, 2026
Lyrics
Je m’étais promis d’plus écrire pour les absences qui restent,
Pour les silhouettes qui s’accrochent au fond du cœur comme la peste.
Mais j’ai revu ton visage au détour d’un soir trop lent,
Et depuis j’traîne ton prénom comme un fantôme dans le vent.
Y avait dans ton regard ce mélange impossible,
Quelque chose de très doux, de très beau, d’inaccessible.
T’avais l’air de porter cent naufrages en silence,
Et moi j’me suis reconnu dans ta façon d’tenir l’absence.
Je sais plus si j’t’aimais, ou si j’aimais c’que tu réveilles,
Cette façon d’faire du noir quelque chose qui m’émerveille.
Quand tu parlais de la vie, j’entendais l’enfant derrière,
Celui qui survit debout même au milieu des hivers.
J’ai pas les mots faciles ni les gestes qui rassurent,
J’ai le cœur un peu trop grand et des réflexes d’armure.
J’fais l’homme solide, mais j’me fissure en solitaire,
Y a des tempêtes en costume qui savent très bien se taire.
Et puis j’te regardais vivre avec ce mélange étrange,
De douceur dans les ruines, de lumière dans les phalanges.
Comme si t’avais gardé malgré les griffes du réel
Un morceau d’innocence coincé sous les cendres du ciel.
Alors j’me suis surpris à rêver comme un gamin,
À nous inventer beaux dans un monde un peu moins vain.
À croire qu’entre deux êtres cabossés par la vie
Y avait peut-être un passage, une brèche, une éclaircie.
Mais aimer c’est prendre feu sans savoir si l’on revient,
C’est poser ses yeux quelque part puis n’plus savoir regarder loin.
C’est devenir vulnérable au moindre geste, au moindre doute,
Et marcher sans garde-fou sur le bord d’une déroute.
J’avais l’air calme dehors, mais dedans tout s’écroulait,
Ton sourire dans ma mémoire comme un poison trop parfait.
Tu laissais dans mes nuits une odeur de presque,
Cette façon d’exister sans te livrer tout à fait.
J’crois qu’j’aimais ton mystère autant qu’ta mélancolie,
Ta manière d’être entière même en parlant à demi.
T’étais pas là pour sauver, ni pour promettre demain,
Mais t’avais dans ta présence de quoi recoudre mes mains.
Et moi j’voulais t’donner plus que des phrases un peu tristes,
Plus qu’un cœur de survivant, plus qu’un rôle d’équilibriste.
J’voulais t’offrir ma vérité, même maladroite, même brute,
Cette part de moi qui saigne mais qui transforme sa chute.
J’ai compris tard que l’amour n’est pas toujours une histoire,
Parfois c’est juste un visage qui te suit dans le noir.
Une aura qui te déplace, un trouble qui te désarme,
Une personne qui t’apprend à quel endroit tu gardes tes larmes.
Alors non, y a pas d’refrain, juste ton nom dans mes veines,
Juste quelques mots en vrac quand le silence me ramène.
J’écris pour pas t’figer dans un décor mensonger,
J’écris parce qu’en t’perdant, j’me suis mieux déchiffré.
Et s’il faut te laisser vivre loin de mes bras, loin d’ma route,
J’le ferai comme on encaisse une vérité qui coûte.
Mais sache qu’il y a des êtres qu’on n’oublie jamais vraiment,
Pas parce qu’on les possède — mais parce qu’ils changent le sang.
Pour les silhouettes qui s’accrochent au fond du cœur comme la peste.
Mais j’ai revu ton visage au détour d’un soir trop lent,
Et depuis j’traîne ton prénom comme un fantôme dans le vent.
Y avait dans ton regard ce mélange impossible,
Quelque chose de très doux, de très beau, d’inaccessible.
T’avais l’air de porter cent naufrages en silence,
Et moi j’me suis reconnu dans ta façon d’tenir l’absence.
Je sais plus si j’t’aimais, ou si j’aimais c’que tu réveilles,
Cette façon d’faire du noir quelque chose qui m’émerveille.
Quand tu parlais de la vie, j’entendais l’enfant derrière,
Celui qui survit debout même au milieu des hivers.
J’ai pas les mots faciles ni les gestes qui rassurent,
J’ai le cœur un peu trop grand et des réflexes d’armure.
J’fais l’homme solide, mais j’me fissure en solitaire,
Y a des tempêtes en costume qui savent très bien se taire.
Et puis j’te regardais vivre avec ce mélange étrange,
De douceur dans les ruines, de lumière dans les phalanges.
Comme si t’avais gardé malgré les griffes du réel
Un morceau d’innocence coincé sous les cendres du ciel.
Alors j’me suis surpris à rêver comme un gamin,
À nous inventer beaux dans un monde un peu moins vain.
À croire qu’entre deux êtres cabossés par la vie
Y avait peut-être un passage, une brèche, une éclaircie.
Mais aimer c’est prendre feu sans savoir si l’on revient,
C’est poser ses yeux quelque part puis n’plus savoir regarder loin.
C’est devenir vulnérable au moindre geste, au moindre doute,
Et marcher sans garde-fou sur le bord d’une déroute.
J’avais l’air calme dehors, mais dedans tout s’écroulait,
Ton sourire dans ma mémoire comme un poison trop parfait.
Tu laissais dans mes nuits une odeur de presque,
Cette façon d’exister sans te livrer tout à fait.
J’crois qu’j’aimais ton mystère autant qu’ta mélancolie,
Ta manière d’être entière même en parlant à demi.
T’étais pas là pour sauver, ni pour promettre demain,
Mais t’avais dans ta présence de quoi recoudre mes mains.
Et moi j’voulais t’donner plus que des phrases un peu tristes,
Plus qu’un cœur de survivant, plus qu’un rôle d’équilibriste.
J’voulais t’offrir ma vérité, même maladroite, même brute,
Cette part de moi qui saigne mais qui transforme sa chute.
J’ai compris tard que l’amour n’est pas toujours une histoire,
Parfois c’est juste un visage qui te suit dans le noir.
Une aura qui te déplace, un trouble qui te désarme,
Une personne qui t’apprend à quel endroit tu gardes tes larmes.
Alors non, y a pas d’refrain, juste ton nom dans mes veines,
Juste quelques mots en vrac quand le silence me ramène.
J’écris pour pas t’figer dans un décor mensonger,
J’écris parce qu’en t’perdant, j’me suis mieux déchiffré.
Et s’il faut te laisser vivre loin de mes bras, loin d’ma route,
J’le ferai comme on encaisse une vérité qui coûte.
Mais sache qu’il y a des êtres qu’on n’oublie jamais vraiment,
Pas parce qu’on les possède — mais parce qu’ils changent le sang.
