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Slam / pop song with a narrative structure, no chorus. Instruments: piano throughout, with a gradual build-up of heavy cellos. The vocal track is provided—respect the vocal range and timbre as much as possible. Tempo: 110–120 BPM. The outro should be almost spoken. Include musical breaks between sections. The melody should be built around the provided piano audio. I want a gradual rise in intensity throughout the song.

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Slam / pop song with a narrative structure, no chorus. Instruments: piano throughout, with a gradual build-up of heavy cellos. The vocal track is provided—respect the vocal range and timbre as much as possible. Tempo: 110–120 BPM. The outro should be almost spoken. Include musical breaks between sections. The melody should be built around the provided piano audio. I want a gradual rise in intensity throughout the song.
Lyrics
Y a pas de quoi en faire toute une histoire, ni même un roman.
Mais une chanson, c'était obligé :-).
Mélodie sur mon AKAI, prompt bien bossé. Et voix également. Brute, à part pour les moments où ça monte trop (merci Audacity).
Voilà, c'était juste pour préciser que je n'ai pas écrit une ode à un apéritif anisé.
[Verse 1]
J'ai fait les comptes
Cinquante et un, c'est sûr, ça prête à confusion
C'est un chiffre à donner l'anis en biberon
C'est plus d'un demi siècle eh oui je sais compter
Cinquante et un hiver et presque autant d'étés
La tension monte
[Verse 2]
J'ai bien fait mes calculs
Entre les erreurs, les regrets, les masquarades
A plus d'un titre, la vie, c'était la bousculade
Un essai, et puis deux, et d'autres, en rature
Des grains de sable, vie, qui passe à folle allure
Le temps, lui, jamais, ne recule
[Verse 3]
Le titre, ça pourrait être
Bonjour c'est moi le loup, et derrière mon regard
Des milliers de tableaux, filent sans crier gare
Des histoires à n'y croire, qu'après moultes liqueurs
Un étrange battement, instable sous le cœur
Un monde à la fenêtre
[Verse 4]
Et puis les à quoi bon
A quoi bon le chercher, le ici ou ailleurs
A force de cacher mes raisons d'avoir peur
A force de trouver des raisons à mes jours
J'en ai presque oublié ce vieux compte à rebours
Qui ne dit pas son nom
[Verse 5]
Alors j'ai décidé
D'écrire, jusqu'à la garde, un autre, un masque et puis
Vous pouvez le relire, il s'efface à la pluie
Vous pouvez bien gratter, il résiste, il s'efforce
Il résiste toujours, par dessous mon écorce
De poète effréné
[Verse 6]
Les amis, mon amour
Ils sont là, à marcher, accrochés quelque part
Ils sont cadenassés au vent et au hasard
Même mes insomnies, qui attendent à l'affût
Tous ensemble, on va faire, un monstre de raffût
Rien à foutre des jours
[Outro]
Si le temps passe en nous menant
Vers le meilleur, ou au néant
Je garderai mes yeux d'enfant
Même à cinquante et un an
[End]
