
GÉNÉRATION VITRINE
88 BPM, dub reggae, roots reggae, sub-bass riddim, skanking guitar chops, Hammond organ stabs, hand drums, rimshot snare, delay throw echoes, spring reverb, tape saturation, mono kick, offbeat syncopation, sparse intro, dropout breaks, call-and-response chants, gritty street urgency, ancestral pride

GÉNÉRATION VITRINE
88 BPM, dub reggae, roots reggae, sub-bass riddim, skanking guitar chops, Hammond organ stabs, hand drums, rimshot snare, delay throw echoes, spring reverb, tape saturation, mono kick, offbeat syncopation, sparse intro, dropout breaks, call-and-response chants, gritty street urgency, ancestral pride
Lyrics
Intro – spoken dub, très lent, écho large
Génération vitrine…
Ça brille mais ça tient pas…
Le béton, lui… il bouge pas…
Johnny, l’enfant du Baule…
On observe… on comprend…
Couplet 1 – flow lent, posé sur basse lourde
Génération vitrine, ça veut que ça brille sans racine
Des vies en façade fine, mais l’intérieur s’abîme
Ça poste des rêves en ligne, mais le réel les décline
Pendant qu’en bas la rue s’aligne avec ses lignes dures et anonymes
Le béton n’oublie rien, il garde les cris, les destins
Les pas perdus du matin, les regards froids sans lendemain
Eux veulent toucher le ciel sans jamais quitter le terrain
Mais sans fondation solide, tout s’écroule à la fin
Refrain – chanté dub, hypnotique, écho
Génération vitrine… ça brille mais ça tient pas
Trop d’images, trop de signes… mais le vrai ne suit pas
On court après l’reflet… mais l’reflet reste là-bas
Et quand tout s’éteint… seul le béton parle pour moi
Génération vitrine… des sourires sans poids
On construit dans le vide… on comprend après quoi
Mais la rue reste la même… elle attend pas
Elle voit tout… elle juge pas… elle efface pas
Couplet 2 – plus sombre, dub profond
Dans les ruelles le temps s’étire, les gamins veulent s’en sortir
Mais l’algorithme les attire dans un monde sans avenir
Entre tentation et délire, ils apprennent à survivre
Mais la chute est trop facile quand personne vient les guider
La nuit parle sans bruit, les sirènes deviennent routine
Certains tombent, certains fuient, d’autres restent dans la routine
Et la ville continue, indifférente à leurs vies
Pendant qu’en haut on publie des rêves qui les détruisent ici
Pont – dub space, très aérien
Quand les écrans s’éteignent…
Qui reste vraiment ?
Sans image… sans filtre… sans moment…
Juste le béton… et le vent…
Refrain – version plus intense
Génération vitrine… ça brille mais ça tient pas
Trop d’images, trop de signes… mais le vrai ne suit pas
On veut monter trop vite… mais le sol est toujours là
Et quand tout s’éteint… le béton parle pour moi
Outro – parlé, très lent, reverb
On était tous des innocents… au début…
Mais le monde a mis des filtres sur nos vies…
Génération vitrine…
Beaucoup veulent paraître…
Peu veulent devenir…
