
Mes mots en silence
blues, Old male vocals, groovy Chicago blues, hammond organ, bass, virtuoso Fender guitar, clarinet, soft rhythmic percussion,
Caronte·4:26

4:26
Mes mots en silence
blues, Old male vocals, groovy Chicago blues, hammond organ, bass, virtuoso Fender guitar, clarinet, soft rhythmic percussion,
Creator: CaronteRelease Date: January 31, 2025
Lyrics
Lyrics: Caronte 2025
Youtube: Inoxidables Podcast
Podcast
go.ivoox.com/sq/2330386
À l'école, j'étais toujours en retard,
Les chiffres dansaient, j'comprenais rien à l'art.
Les verbes, les règles, tout s'embrouillait,
Dans la cour, j’étais seul, un étranger.
Les autres riaient, les filles passaient,
Comme un fantôme, j'existais sans parler.
Mais chaque soir, une seule envie,
Courir chez moi, et jouer ma mélodie.
Oh ma guitare, dis-le pour moi,
Tout ce que mes lèvres ne savent pas.
Quand les mots m’abandonnent et se brisent en moi,
C’est toi qui chantes, c’est toi qui parles tu est mon emoi.
Un soir d'hiver, le téléphone a sonné,
Un cri, des larmes, mes parents envolés.
J'ai trouvé refuge chez mes bons vieux oncles,
Ils m'ont donné tout, mais j'étais déjà loin.
Le vent de Paris a soufflé mon nom,
J'ai pris ma guitare, j'ai suivi son son.
Vingt ans plus tard, toujours ce refrain,
Sans elle, moi, je ne suis plus rien.
Oh ma guitare, dis-le pour moi,
Tout ce que mes lèvres ne savent pas.
Quand les mots m’abandonnent et se brisent en moi,
C’est toi qui chantes, c’est toi qui parles tu est mon emoi.
Les mots sont du vent, ils s’effacent trop tôt,
Mais les notes restent, résonnent dans ma peau.
Alors je joue, encore et encore,
Car c’est mon blues qui m’offre un décor.
Oh ma guitare, dis-le pour moi,
Tout ce que mes lèvres ne savent pas.
Quand les mots m’abandonnent et se brisent en moi,
C’est toi qui chantes, c’est toi qui parles tu est mon emoi.
Youtube: Inoxidables Podcast
Podcast
go.ivoox.com/sq/2330386
À l'école, j'étais toujours en retard,
Les chiffres dansaient, j'comprenais rien à l'art.
Les verbes, les règles, tout s'embrouillait,
Dans la cour, j’étais seul, un étranger.
Les autres riaient, les filles passaient,
Comme un fantôme, j'existais sans parler.
Mais chaque soir, une seule envie,
Courir chez moi, et jouer ma mélodie.
Oh ma guitare, dis-le pour moi,
Tout ce que mes lèvres ne savent pas.
Quand les mots m’abandonnent et se brisent en moi,
C’est toi qui chantes, c’est toi qui parles tu est mon emoi.
Un soir d'hiver, le téléphone a sonné,
Un cri, des larmes, mes parents envolés.
J'ai trouvé refuge chez mes bons vieux oncles,
Ils m'ont donné tout, mais j'étais déjà loin.
Le vent de Paris a soufflé mon nom,
J'ai pris ma guitare, j'ai suivi son son.
Vingt ans plus tard, toujours ce refrain,
Sans elle, moi, je ne suis plus rien.
Oh ma guitare, dis-le pour moi,
Tout ce que mes lèvres ne savent pas.
Quand les mots m’abandonnent et se brisent en moi,
C’est toi qui chantes, c’est toi qui parles tu est mon emoi.
Les mots sont du vent, ils s’effacent trop tôt,
Mais les notes restent, résonnent dans ma peau.
Alors je joue, encore et encore,
Car c’est mon blues qui m’offre un décor.
Oh ma guitare, dis-le pour moi,
Tout ce que mes lèvres ne savent pas.
Quand les mots m’abandonnent et se brisent en moi,
C’est toi qui chantes, c’est toi qui parles tu est mon emoi.
