
DESERTEUR
Style: French rock, dark and raw, inspired by Téléphone, Trust, early Thiéfaine Tempo: Mid-tempo rock (90–95 BPM) Key: E minor One spoken line only (“Finalement… Il les a bien niqué, ces fumiers !”), all else sung. Lon Instruments: Electric guitars only during solo (lead guitar isolated), gritty rhythm guitars elsewhere, solid rock bass, dry acoustic drums Mood: Cold, tense, dramatic, human Vocals: Deep male French voice, slightly rough and cracked, spoken-sung delivery, low register Atmosphere: Prison cold, night, concrete walls Structure: Intro riff – verses – chorus – verses – chorus – isolated electric guitar solo – final vocal section – ending Notes: During the solo: ONLY lead electric guitar, all other instruments drop out. Solo starts very low and dark on the neck, slowly builds intensity, climbs to high register with increasing distortion and saturation, long sustain, wide bends, emotional and dramatic, inspired by Gary Moore (Parisienne Walkways)., tambours de marche,vif

DESERTEUR
Style: French rock, dark and raw, inspired by Téléphone, Trust, early Thiéfaine Tempo: Mid-tempo rock (90–95 BPM) Key: E minor One spoken line only (“Finalement… Il les a bien niqué, ces fumiers !”), all else sung. Lon Instruments: Electric guitars only during solo (lead guitar isolated), gritty rhythm guitars elsewhere, solid rock bass, dry acoustic drums Mood: Cold, tense, dramatic, human Vocals: Deep male French voice, slightly rough and cracked, spoken-sung delivery, low register Atmosphere: Prison cold, night, concrete walls Structure: Intro riff – verses – chorus – verses – chorus – isolated electric guitar solo – final vocal section – ending Notes: During the solo: ONLY lead electric guitar, all other instruments drop out. Solo starts very low and dark on the neck, slowly builds intensity, climbs to high register with increasing distortion and saturation, long sustain, wide bends, emotional and dramatic, inspired by Gary Moore (Parisienne Walkways)., tambours de marche,vif
Lyrics
DESERTEUR
C’est pas si vieux, c’est pas autrefois,
Il faisait cet hiver, mon Dieu, si froid.
Aux fenêtres il n’y avait pas de carreaux
Mais juste de gros barreaux.
Emmitouflés dans nos couvertures,
des claquements de dents pour tout discours,
En espérant l'absence de morpion,
Les ventres vides serrés par nos ceinturons.
Déserteur
Ils t’ont mis là pour la nuit
Déserteur
Avec nous, sans un bruit
Déserteur
Personne n’a voulu voir
Déserteur
Personne n’a voulu savoir
Ils l’ont amené et jeté avec nous,
Pour une nuit au trou.
Le gars, c’était un para,
Mais qui ne le voulait pas.
On a bien crié.
On a bien sonné.
Les gardes n’ont rien entendu.
Les gardes n’ont rien vu.
Déserteur
Ils t’ont mis là pour la nuit
Déserteur
Avec nous, sans un bruit
Déserteur
Personne n’a voulu voir
Déserteur
Personne n’a voulu savoir
Moi je vois encore le para,
Et les veines de son bras
qu’il s’est entaillé pour se tailler,
Là où plus personne ne pouvait le commander.
Finalement…
Il les a bien niqué,
Ces fumiers !
Ces fumiers
Ces fumiers
Ces fumiers
C’est pas si vieux, c’est pas autrefois,
Depuis ce jour-là, j’ai encore froid.
Cordouan.
