
80. Des éclats sous la peau
Punk folk acoustic ballad, ultra-close-mic intimate vocal, detailed room ambience, warm preamp saturation, airy top-end with gentle tape-style hiss, breathy emotional female lead with textured grain and subtle rasp, soft fingerstyle acoustic guitar with light body percussion, melancholic harmonica swells, dynamic live feel with organic imperfections, slow-building arrangement focusing on human presence and vulnerable storytelling

80. Des éclats sous la peau
Punk folk acoustic ballad, ultra-close-mic intimate vocal, detailed room ambience, warm preamp saturation, airy top-end with gentle tape-style hiss, breathy emotional female lead with textured grain and subtle rasp, soft fingerstyle acoustic guitar with light body percussion, melancholic harmonica swells, dynamic live feel with organic imperfections, slow-building arrangement focusing on human presence and vulnerable storytelling
Lyrics
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Ne pars pas dans le bruit des portes,
Laisse au moins un peu de lumière.
J’ai connu des douleurs plus fortes,
Mais pas ce froid qui me serre.
On dit toujours : “le temps répare”,
Comme on récite une prière.
Mais certaines failles quelque part
Restent ouvertes sous la chair.
Et moi je survis…
Oui, je respire encore…
Je marche au milieu des vivants dehors,
Mais quelque chose en moi s’est brisé ce soir-là,
Une vitre dans la poitrine
Qu’on ne recollera pas.
Tu vois, on continue quand même,
On apprend à parler plus bas,
À dire “ça va” quand on saigne,
À sourire quand il faut ça.
Mais il reste une pièce fermée
Quelque part derrière ma voix,
Où ton absence a laissé
Des éclats qui vivent en moi.
Et moi je survis, oui, c’est vrai, je tiens debout,
Même si le froid revient malgré tout,
Car certaines blessures deviennent une maison,
On apprend à vivre dedans
Avec précaution.
Je ne demande plus “reviens”,
Je connais la fin des prières.
L’amour laisse parfois derrière lui
Des ruines qu’on traîne derrière.
Et si quelqu’un m’aime un jour,
Il verra sous ma peau les traces,
Ces lignes fines sans retour
Que même le bonheur n’efface.
Et moi je survis…
Oui, je respire encore…
Mais quelque chose en moi
S’est brisé ce soir-là…
Une vitre dans la poitrine
Qu’on ne recollera pas.
Car on survit, oui…
Mais pas
