
Si j'étais l'air
French pop-rock with organic hip-hop influences. A reflective, slightly groovy rhythm with acoustic guitars, warm bass, subtle drums, and a touch of melancholy. but with a lighter, more introspective mood. female voice. Mood / Atmosphere: Gentle melancholy meets hopeful self-acceptance. A song about identity, playfulness, and emotional resilience. The groove should feel organic smooth beat, some guitar strumming syncopation, light percussion (snare brushes or claps), and possibly a piano layer in the outro. Mid-tempo (around 85–90 BPM).

Si j'étais l'air
French pop-rock with organic hip-hop influences. A reflective, slightly groovy rhythm with acoustic guitars, warm bass, subtle drums, and a touch of melancholy. but with a lighter, more introspective mood. female voice. Mood / Atmosphere: Gentle melancholy meets hopeful self-acceptance. A song about identity, playfulness, and emotional resilience. The groove should feel organic smooth beat, some guitar strumming syncopation, light percussion (snare brushes or claps), and possibly a piano layer in the outro. Mid-tempo (around 85–90 BPM).
Lyrics
Et même si le désir vient à s’épuiser
Du monde magnifique qui voulait me parler,
Même si l’invisible me tient déjà la main,
Je m'habille de joie, encore ce matin.
[refrain]
Si j’étais l’air, la pluie, la lumière,
Ce qui s’effacerait me laisserait entière.
Si j’étais l’air, la pluie, la lumière,
Tout me transpirerait
Après ce qui se perd,
Après ce qui se perd.
Si j’étais l’air, la pluie, la lumière,
Si j’étais l’air, la pluie, la lumière…
[extended instrumental]
[verse 2]
Plus proche de la mort dont je me croyais loin,
D’avoir risqué mon cœur à tous les quotidiens,
Avant de reposer dans mes questions,
Fatiguée de me dire, de creuser l’horizon.
[refrain]
Si j’étais l’air, la pluie, la lumière,
Ce qui s’effacerait me laisserait entière.
Si j’étais l’air, la pluie, la lumière,
Tout me transpirerait
Après ce qui se perd,
Après ce qui se perd.
Si j’étais l’air, la pluie, la lumière,
Si j’étais l’air, la pluie, la lumière…
[post-chorus / interlude]
Nos saisons ne vivent pas
Les mêmes heures,
L’une s’endort, dort, dort, dort,
[pause]
L’autre l’effleure.
[bridge]
Commotionnée de poésie,
Ébahie de beauté, rétablie par la vie,
Confiée aux confins, je confondrai l’abîme,
Je le verrai sans fin, confuse d’en être infirme.
[verse 3]
Avant de ruisseler des arbres,
De me perler d’azur,
Aucune pierre tombale,
S’il vous plaît, le ciel pur
S’il vous plaît, le ciel pur.
le ciel pur
[refrain]
Si j’étais l’air, la pluie, la lumière,
Ce qui s’effacerait me laisserait entière.
Si j’étais l’air, la pluie, la lumière,
Tout me transpirerait
Après ce qui se perd,
Après ce qui se perd.
Si j’étais l’air, la pluie, la lumière,
Si j’étais l’air, la pluie, la lumière…
[outro]
La dernière poignée de terre que je relâcherai
Deviendrait les artères de ma postérité
