
Anubis x L'Ombre du Dieu de la Nuit Eternelle (Mashup)
dark orchestral, dark ambient, dark cinematic, duet, egyptian folk, greek folk
Ruvaak·4:57

4:57
Anubis x L'Ombre du Dieu de la Nuit Eternelle (Mashup)
dark orchestral, dark ambient, dark cinematic, duet, egyptian folk, greek folk
Creator: RuvaakRelease Date: April 19, 2026
Lyrics
[singer A]
À la lueur des torches, dans le silence des temples,
Il observe les prêtres préparer les corps froids,
Il guide leurs mains, murmure au creux de leurs ombres,
Il attend la fin des rites anciens et sacrés,
[melodic interlude]
[singer B]
Dans les profondeurs où la lumière meurt,
Un trône de cendres, un royaume sans cœur,
Les âmes murmurent dans l’éternité,
Sous le regard froid de l’éternel oublié.
[singer A]
Sur la balance, il dépose la plume et le cœur,
Témoin silencieux du poids de nos erreurs,
Il observe… il attend
Anubis,
Anubis,
Guide des âmes dans la nuit,
[singer B]
Hadès… maître des nuits sans fin,
Gardien des serments, des morts et du destin,
Dans l’ombre il règne, loin des dieux dorés,
Son cœur de pierre n’a jamais tremblé.
[singer A]
Les âmes défilent, chargées de leurs secrets,
Leurs vies déchirées gravées dans l’éternité,
Chaque faute résonne comme un cri dans le noir,
Les vérités oubliées remontent sans espoir,
[instrumental]
[singer B]
Les fleuves noirs chantent leur douce peine,
Le Styx enlace les âmes en chaîne,
Cerbère veille aux portes du néant,
Trois têtes hurlant dans le vent brûlant.
[singer A]
Sur la balance, tout vacille en silence,
Le cœur révèle l’ombre et les offenses,
Il observe… il attend…
Anubis,
Anubis,
Face au jugement, il nous conduit
[singer B]
Hadès… roi des silences lourds,
Où le temps s’efface sans retour ni détour,
Ni ange, ni démon, mais juge oublié,
Dans son royaume nul ne peut fuir son décret.
[singer A]
Si ton cœur est plus lourd que la plume,
Alors ton nom s’efface dans la brume,
Dévoré par l’ombre, englouti sans retour,
Condamné à errer pour toujours…
[melodic transition]
[singer A]
Anubis,
Anubis,
Gardien des âmes et de la nuit,
Anubis,
Anubis,
Devant la mort, c’est lui qui choisit,
[singer B]
Alors écoute quand la nuit descend,
Quand le monde s’efface doucement,
Car dans le silence, au bord du néant,
Hadès t’attend… patient.
À la lueur des torches, dans le silence des temples,
Il observe les prêtres préparer les corps froids,
Il guide leurs mains, murmure au creux de leurs ombres,
Il attend la fin des rites anciens et sacrés,
[melodic interlude]
[singer B]
Dans les profondeurs où la lumière meurt,
Un trône de cendres, un royaume sans cœur,
Les âmes murmurent dans l’éternité,
Sous le regard froid de l’éternel oublié.
[singer A]
Sur la balance, il dépose la plume et le cœur,
Témoin silencieux du poids de nos erreurs,
Il observe… il attend
Anubis,
Anubis,
Guide des âmes dans la nuit,
[singer B]
Hadès… maître des nuits sans fin,
Gardien des serments, des morts et du destin,
Dans l’ombre il règne, loin des dieux dorés,
Son cœur de pierre n’a jamais tremblé.
[singer A]
Les âmes défilent, chargées de leurs secrets,
Leurs vies déchirées gravées dans l’éternité,
Chaque faute résonne comme un cri dans le noir,
Les vérités oubliées remontent sans espoir,
[instrumental]
[singer B]
Les fleuves noirs chantent leur douce peine,
Le Styx enlace les âmes en chaîne,
Cerbère veille aux portes du néant,
Trois têtes hurlant dans le vent brûlant.
[singer A]
Sur la balance, tout vacille en silence,
Le cœur révèle l’ombre et les offenses,
Il observe… il attend…
Anubis,
Anubis,
Face au jugement, il nous conduit
[singer B]
Hadès… roi des silences lourds,
Où le temps s’efface sans retour ni détour,
Ni ange, ni démon, mais juge oublié,
Dans son royaume nul ne peut fuir son décret.
[singer A]
Si ton cœur est plus lourd que la plume,
Alors ton nom s’efface dans la brume,
Dévoré par l’ombre, englouti sans retour,
Condamné à errer pour toujours…
[melodic transition]
[singer A]
Anubis,
Anubis,
Gardien des âmes et de la nuit,
Anubis,
Anubis,
Devant la mort, c’est lui qui choisit,
[singer B]
Alors écoute quand la nuit descend,
Quand le monde s’efface doucement,
Car dans le silence, au bord du néant,
Hadès t’attend… patient.
