
L'enfant
Classic reggae style kicks off with a laid-back drum groove and deep, syncopated bass line. Male singer. Warm, skanking guitar chops fill the offbeats while subtle organ stabs add texture. Horns accentuate the chorus, with a smooth groove carrying steady through each section.

L'enfant
Classic reggae style kicks off with a laid-back drum groove and deep, syncopated bass line. Male singer. Warm, skanking guitar chops fill the offbeats while subtle organ stabs add texture. Horns accentuate the chorus, with a smooth groove carrying steady through each section.
Lyrics
Je vois passer, léger comme un matin d’avril,
Un enfant dont la légèreté illumine toute la ville,
Ses yeux clairs, ses cheveux dorés, ses rires,
Et le monde s’incline à l’éclat de son sourire.
Il court — et l’air devient complice de sa course,
Le monde s'arrête pour contempler sa frimousse,
Roi du frisbee lancé qui fend l’espace en feu,
Il jette un disque au ciel — et le ciel devient jeu.
Ses doigts sont des pinceaux trempés dans la lumière,
Il peint sur les toiles blanches une aube familière,
Et l’hiver, sous ses traits, se change en doux été,
Car cet enfant est soleil dans sa simplicité.
Il parle — et les récits naissent dans sa parole,
Comme naît l’horizon quand l’aube nous console,
Rêveur, il fait germer des mondes dans sa tête,
Et l’infini s’ouvre enfin, et plus rien ne l'arrête.
Chanteur, il a une voix douce et cristalline,
Un chant clair qui traverse et qui illumine,
Il est musicien, tu sais, il accorde le temps,
Au rythme pur et lent de ses rêves d’enfant.
Il frappe le tam tam, percussion d’un rire universel,
Et le monde résonne à son chant éternel,
Le violon pleure et rit sous son archet léger,
Le piano devient fleuve où l’on vient voyager.
Chevalier sans armure et pourtant sans effroi,
Il brave les chagrins, les dissipe avec foi,
Il chasse les ombres, et la tristesse s’efface,
Et fait naître en chaque cœur une invisible grâce.
Mécanicien toujours, il répare les bécanes,
Remet l’espoir quand tout est en panne,
Cycliste certains jours, il pédale au-delà,
Des frontières du monde où le rêve est roi.
Athlète des tempêtes, il tient bon, il avance,
Solide comme un chêne affrontant la souffrance,
Il est calme — ô Sage ! — comme un Bouddha,
Il sourit toujours à la vie qui le taquine parfois.
Mais surtout, il est rire, il est jeu, il est flamme,
Un éclat d’Univers venu toucher votre âme,
Jamais triste, mais des fois les larmes le surprend,
Car mille trésors chantent en son cœur d’enfant.
Ô mystère vivant, ô miracle en chemin,
Tu portes dans tes yeux l’aube de demain,
Et moi, simple témoin d’un si vaste secret,
Je vois Dieu qui sourit dans ton être discret.
Je vois Dieu qui sourit...
Paroles originales de 𝕊ℙ𝕀ℝ𝕀𝕋 𝕂𝔸𝕋𝔼 ♧♡
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