MusicMint AI Music Generator Logo
MusicMint

Dernier Mot

Dark, Dark Chanson, Chanson noir, dark poetry, poetry sung, string quartet

RexAmun·5:11

Lyrics

[Intro - Épopée Parlée]

Écoutez la fin d’un long voyage,
Un homme qui écrivit son sang en hommage.
Chaque ligne tracée, un fragment d’âme,
Scellé à jamais sous l’ombre des flammes.

Dans cette nuit où le silence règne,
Un murmure s’élève – son œuvre s’éteint.


---

[Couplet 1]

Dans les nuits où la lune embrasse l’ombre,
Il écrit d’une encre où son sang sombre.
Sa plume trempée dans le tourment,
Raconte un amour né du néant.

À travers forêts où le brouillard tisse,
Il suit le sentier qu’aucun ne devine.
Les astres soufflent son nom en secret,
Un errant parmi les âmes d’hier.

Chaque pas efface le fil du temps,
Une danse spectrale s’élève, troublant.
Les vers qu’il grave ne sont que reflets,
Échos lointains d’un passé muet.

Il erre encore, poète sans fin,
Son œuvre grandit sous son regard éteint.
Mais dans l’horizon s’avance un seuil,
L’ultime dénouement, scellé dans l’orgueil.


---

[Pont]

Dans le miroir de ses récits,
Un spectre pâle, un souffle enfoui.
Les pages murmurent des temps fanés,
Des amours mortes, d’éternité.

Sa plume tremble, l’encre se tarit,
Son cœur gît là, dans ses écrits.


---

[Couplet 2]

Chaque mot écrit – une pluie de deuil,
Son sang, sa peine – offerts en linceul.
Fardeau cruel, croix d’antan,
Qu’il vous lègue dans le néant.

Ni regard vers l’aube, ni vers le puits,
Seul droit devant, vers l’infini.
La vérité enfin le transperça,
L’amour fut la main qui creusa son glas.


---

[Pré-Refrain]

Aiguilles figées, silence austère,
L’ombre l’appelle – spectre éphémère.

L’ultime trait, la plume s’échappe,
Un soupir errant dans l’espace.
Les astres dansent, mais lui demeure,
Le temps s’efface – éternité.


---

[Refrain]

Sept pas tracés dans le vent,
Sept chemins vers un néant.
Chacun portait un dernier vœu,
Mais nul destin n'était heureux.
Sept pas gravés, sept voix éteintes,
Chacune sa fin, chacune contrainte.


---

[Couplet 3]

Ô Destin sombre, gardien des nuits,
C’est toi qui enfantes ce monde en pluie.
Et lui, cherchant toujours la clarté,
Mais la lumière ne vient aux damnés.


---

[Pré-Refrain]

Il ferma les yeux, comprit enfin,
Une lueur brûla l’ancien matin.
Non plus un reflet – une étoile s’ouvrit,
Le dernier sentier, celui qui luit.


---

[Refrain]

Un pas franchi dans l’ombre austère,
Figures sans noms dansent en l’air.
Leur ronde tourne, infiniment,
Sur pluie de cendre, brille l’instant.

Sa plume gisait, l’encre absente,
Alors il ouvrit son cœur en offrande.
Les mots pleuvaient, criants et purs,
Son dernier vers – un lourd murmure.


---

[Outro]

Une couronne d’épines ceignit son front,
Son dernier poème – un trône en pardon.

Ô corneille, ô corneille, envole-toi,
Mais son ombre ici demeure, en loi.


---

[Instrumental]

[Murmuré]
(Mais l’écho de sa voix persiste encore…)

– Éternité.

Like this song? Create something similar