
L' Esprit Ouvert vers d'autres imaginaires (Remix)
(Metalcore Music)

L' Esprit Ouvert vers d'autres imaginaires (Remix)
(Metalcore Music)
Lyrics
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<(riff-driven metalcore instrumental)>
Pour dire vrai ? Pour dire vrai ?...
Oh mon doux ami, mais de quelle vérité tu parles ?
Ok, tu l'as relevé, asseyons-nous donc à table.
Tu te moques de mon cynisme et brandis ta lucidité,
Alors que c’est ton Dieu qui m’a jeté dans ce couloir des pensées.
Le monde, il est ce qu’il est… laid ? Bhaa… même ça, ça n'veut plus rien dire.
Pourquoi veux-tu suivre les pas de ceux qui nous font souffrir ?
Il faut être un petit esprit pour ne pas pouvoir imaginer
De nouvelles cathédrales avec de nouvelles façons de prier.
Tu sais, tu parles un peu comme quelqu’un qui aurait tout compris.
Les armures, ça grince pas toujours : des fois, c’est des amis. Hein, Capuche ? (touché !)
Tu dis que t’es pas sauveur, mais tu parles un peu comme un messie.
Je me souviens hier, je prêchais pareil en ratant mes penalties (gooooooaaaaaaaaaallllll !... ah non pardon c’est à côté…)
Le problème, c’est pas la table, c’est le sol qui est bancal.
Et toi t’es pas sérieux : tu la grimpes comme un cheval (hiiiiiiiiii)
Il est marrant, il est drôle ton beau château de cartes…
Mais le sol s’ouvre sous nos pieds : tu permets que j’m’écarte ?
Le sacré, mon ami, c’est de l’idéologie.
C’est façonner des gens, les contrôler aussi.
J’ai toujours trouvé ça drôle que les pays pauvres soient les plus religieux.
Ne penses-tu pas, mon ami, que leur foi leur cache un peu tes yeux ?
En France on traîne pas, on a déjà fait le travail,
Décapité nos rois tels des samouraïs.
Mais comme on fait toujours les choses à notre manière,
On a mis 4 grandes planches et une énorme lame de fer.
Et c’est pareil pour l’Église : on lui a dit d’aller s’brosser,
Que ses 7 péchés capitaux, elle pouvait s’les garder.
Faut être quand même de la plus grande des sottises
De sanctionner la paresse, la luxure et la gourmandise… slurp.
Oui, on s’est vus cent fois, du moins je t’ai entendu.
J’ai fait partie, moi aussi, des bataillons perdus,
Qui, le cœur rempli d’espoirs, voulaient juste changer le monde,
Mais qui le voient devenir, chaque seconde, une bête de plus en plus immonde.
(aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!)
Putain tu m’fais chier : y’a quoi de mal à foutre des graffitis partout ?
C’est un art, c’est un style, pas besoin d’murs debout.
Je crois ma belle que t’as écouté toutes mes chansons,
Mais le monde, je le décore pas… j’en fais mon buisson.
Faut vraiment, mais alors vraiment, n’avoir jamais jardiné
Pour croire que les fleurs ont besoin de terre bêchée.
Les fleurs, mon ami, c’est des perles sauvages
Qui sortent de terre sans aide dès les premiers orages.
Même dans un champ de ruines, t’en trouveras toujours une.
Il ne faut qu’à ces jolies les faveurs de lune.
C’est maintenant que je suis colère.
Attention, je crache des postillons vénères.
Moi, je suis un putain de Bisounours ????
Une putain de peluche qui balance des arcs-en-ciel pour stopper le mal dans sa course ???
<(riff-driven metalcore instrumental)>
Instrumental
