
On prend la route
electro-pop, hip hop, soul (R&B), congas and bongos, Charango
Ombaliz·3:13

3:13
On prend la route
electro-pop, hip hop, soul (R&B), congas and bongos, Charango
Creator: OmbalizRelease Date: May 4, 2026
Lyrics
[@Ombaliz - Michel Laks - Tous Droits Réservés]
©Ombaliz - 2026
On nous apprend à viser juste…
Mais jamais à viser libre.
On nous apprend à viser juste…
Mais jamais à viser libre.
On trace, on trace, en lignes dociles,
Des trajectoires presque immobiles,
On maquille en choix souverains
Des évidences cousues de loin.
On nous murmure “reste à ta place”,
“Fais de ta peur une carapace”,
Mais dans tes yeux, j’ai vu brûler
Un horizon indiscipliné.
Pas besoin d’un plan magistral,
Juste un vertige un peu vital…
On prend la route, route, route,
Même quand le doute, doute, doute
S’invite en nous, noue, nous coûte…
On avance malgré tout.
On prend la route, route, route,
On défait tout, tout, tout,
Les nœuds, les lois, les “jusqu’au bout”…
Pour devenir enfin nous.
On collectionne les lendemains
Comme des promesses sans refrain,
On s’abrite derrière des “si”
Qui nous éloignent de la vie.
Et puis ta main dans la mienne, là,
Sans prétexte et sans apparat,
A fissuré d’un seul instant
Tout ce qui sonnait faux dedans.
On n’a plus besoin de réponses,
Quand le cœur déborde et s’annonce…
On prend la route, route, route,
Même quand le doute, doute, doute
S’invite en nous, noue, nous coûte…
On avance malgré tout.
On prend la route, route, route,
On défait tout, tout, tout,
Les nœuds, les lois, les “jusqu’au bout”…
Pour devenir enfin nous.
Et si l’abîme nous appelle,
On lui répondra “à plus belle”,
Et si la nuit nous désarme,
On fera des étoiles avec nos larmes.
Je veux ton souffle dans mes silences,
Ta clarté dans mes défaillances,
Quitte à brûler nos certitudes,
Pour renaître hors d’habitude.
On prend la route, route, route,
Même quand le doute, doute, doute
Nous désaccorde et nous redoute…
On avance coûte que coûte.
On prend la route, route, route,
On défait tout, tout, tout,
Et même à bout, perdus, dissous…
On devient enfin… nous.
©Ombaliz - 2026
On nous apprend à viser juste…
Mais jamais à viser libre.
On nous apprend à viser juste…
Mais jamais à viser libre.
On trace, on trace, en lignes dociles,
Des trajectoires presque immobiles,
On maquille en choix souverains
Des évidences cousues de loin.
On nous murmure “reste à ta place”,
“Fais de ta peur une carapace”,
Mais dans tes yeux, j’ai vu brûler
Un horizon indiscipliné.
Pas besoin d’un plan magistral,
Juste un vertige un peu vital…
On prend la route, route, route,
Même quand le doute, doute, doute
S’invite en nous, noue, nous coûte…
On avance malgré tout.
On prend la route, route, route,
On défait tout, tout, tout,
Les nœuds, les lois, les “jusqu’au bout”…
Pour devenir enfin nous.
On collectionne les lendemains
Comme des promesses sans refrain,
On s’abrite derrière des “si”
Qui nous éloignent de la vie.
Et puis ta main dans la mienne, là,
Sans prétexte et sans apparat,
A fissuré d’un seul instant
Tout ce qui sonnait faux dedans.
On n’a plus besoin de réponses,
Quand le cœur déborde et s’annonce…
On prend la route, route, route,
Même quand le doute, doute, doute
S’invite en nous, noue, nous coûte…
On avance malgré tout.
On prend la route, route, route,
On défait tout, tout, tout,
Les nœuds, les lois, les “jusqu’au bout”…
Pour devenir enfin nous.
Et si l’abîme nous appelle,
On lui répondra “à plus belle”,
Et si la nuit nous désarme,
On fera des étoiles avec nos larmes.
Je veux ton souffle dans mes silences,
Ta clarté dans mes défaillances,
Quitte à brûler nos certitudes,
Pour renaître hors d’habitude.
On prend la route, route, route,
Même quand le doute, doute, doute
Nous désaccorde et nous redoute…
On avance coûte que coûte.
On prend la route, route, route,
On défait tout, tout, tout,
Et même à bout, perdus, dissous…
On devient enfin… nous.
