
Midas
variété française , tragique, bouzouki
Panatijo·3:19

3:19
Midas
variété française , tragique, bouzouki
Creator: PanatijoRelease Date: April 11, 2026
Lyrics
Dans les jardins de roses de la riche Phrygie,
Le roi a recueilli un satyre en agonie.
Dionysos, pour le remercier, lui offre un don divin :
« Demande ce que tu veux, le sort est dans ta main. »
Midas, l'esprit aveugle et le cœur plein d'envie,
Rêve d'une fortune qui n'aurait pas de fin :
« Que tout ce que je touche, des pierres au chemin,
Se change en métal jaune, pur et souverain ! »
(Refrain)
Midas ! Le roi au regard de lumière
Tu as changé le monde en une immense pierre.
L’or est ton empire, l’or est ton linceul,
Au milieu des trésors, tu n'as jamais été aussi seul.
Tout ce qui brille est un baiser de mort,
Tu es le prisonnier de ton propre sort !
(Couplet 2)
Il effleure une branche, elle devient lingot,
Il touche la rivière, elle fige ses eaux.
Mais quand vient le festin, la terreur l'envahit :
Le pain devient métal, le vin est durci.
La faim le tord au ventre au milieu de l'éclat,
La richesse est un mur qu'il ne franchira pas.
Sa fille s'avance pour calmer sa détresse,
Et se change en statue sous sa triste caresse.
(Pont)
Il crie vers les cieux, il supplie le tonnerre :
« Reprenez cette grâce, cette aura de misère !
Je préfère la boue, le pain noir et le vent,
À ce trône de glace, à ce luxe sanglant ! »
Le dieu rit au loin, mais lui montre la voie :
Lave tes mains impures dans le fleuve en effroi.
(Couplet 3)
Dans les eaux du Pactole, le miracle s'enfuit,
Le sable devient d'or, mais le roi est guéri.
Il fuit les palais, il maudit les cités,
Cherchant dans les forêts la sainte pauvreté.
Mais la folie demeure, et le jugement faillit,
Quand il préfère Pan au dieu qui l'a béni :
Apollon, en colère, lui donne pour tourment
Des oreilles d'âne, prix de son égarement.
(Final)
Le secret est enfoui dans un trou dans le sol,
Mais les roseaux le chantent quand le vent prend son vol.
Le roi Midas est là, caché sous son bandeau,
Portant pour l'éternité le poids de son cadeau.
(Outro)
L'or coule dans le fleuve...
Mais le cœur reste froid.
Midas...
Le roi de l'ombre dorée.
Le roi a recueilli un satyre en agonie.
Dionysos, pour le remercier, lui offre un don divin :
« Demande ce que tu veux, le sort est dans ta main. »
Midas, l'esprit aveugle et le cœur plein d'envie,
Rêve d'une fortune qui n'aurait pas de fin :
« Que tout ce que je touche, des pierres au chemin,
Se change en métal jaune, pur et souverain ! »
(Refrain)
Midas ! Le roi au regard de lumière
Tu as changé le monde en une immense pierre.
L’or est ton empire, l’or est ton linceul,
Au milieu des trésors, tu n'as jamais été aussi seul.
Tout ce qui brille est un baiser de mort,
Tu es le prisonnier de ton propre sort !
(Couplet 2)
Il effleure une branche, elle devient lingot,
Il touche la rivière, elle fige ses eaux.
Mais quand vient le festin, la terreur l'envahit :
Le pain devient métal, le vin est durci.
La faim le tord au ventre au milieu de l'éclat,
La richesse est un mur qu'il ne franchira pas.
Sa fille s'avance pour calmer sa détresse,
Et se change en statue sous sa triste caresse.
(Pont)
Il crie vers les cieux, il supplie le tonnerre :
« Reprenez cette grâce, cette aura de misère !
Je préfère la boue, le pain noir et le vent,
À ce trône de glace, à ce luxe sanglant ! »
Le dieu rit au loin, mais lui montre la voie :
Lave tes mains impures dans le fleuve en effroi.
(Couplet 3)
Dans les eaux du Pactole, le miracle s'enfuit,
Le sable devient d'or, mais le roi est guéri.
Il fuit les palais, il maudit les cités,
Cherchant dans les forêts la sainte pauvreté.
Mais la folie demeure, et le jugement faillit,
Quand il préfère Pan au dieu qui l'a béni :
Apollon, en colère, lui donne pour tourment
Des oreilles d'âne, prix de son égarement.
(Final)
Le secret est enfoui dans un trou dans le sol,
Mais les roseaux le chantent quand le vent prend son vol.
Le roi Midas est là, caché sous son bandeau,
Portant pour l'éternité le poids de son cadeau.
(Outro)
L'or coule dans le fleuve...
Mais le cœur reste froid.
Midas...
Le roi de l'ombre dorée.
