
L’enfant des ruines
melancholic atmospheric dark ambient, extreme vocal, dark vibe, slow ride

L’enfant des ruines
melancholic atmospheric dark ambient, extreme vocal, dark vibe, slow ride
Lyrics
Intro (parlé, très doux) :
Il y avait une maison. Il y avait un rire.
Maintenant c’est le vent qui appelle son nom.
Couplet 1 :
Il marche dans les décombres avec des étoiles sous les ongles,
Des jouets cassés qui connaissent encore la forme de ses doigts.
Ses poches sont pleines de poussière et d’un souvenir qui tangue,
Un mouchoir, un dessin, un morceau de ciel qu’on a pris.
Les murs ne parlent plus que par des craques,
La table a perdu ses rires, la chaise son histoire.
Il écoute le monde comme on écoute une menace,
Alors il apprend la peur avant même d’apprendre à croire.
Refrain :
Où sont les voix qui disaient « viens » ?
Où sont les mains qui sauraient tenir les siennes ?
Dans la ville en cendres il cherche encore un visage,
Un nom, une main — toute la chaleur d’un rivage.
Et il crie sans bruit, parce que ses mots sont trop lourds,
Il porte le silence comme on porte les jours.
Couplet 2 :
La nuit lui tricote des ombres qu’il n’a pas choisies,
Les étoiles semblent lointaines, trop fières pour descendre.
Il se couche sur un lit de cartons, ferme les yeux, répète des prières
Pour des parents qui n’ont plus d’adresse, pour des chansons qui s’endettent.
Il compte des souvenirs comme on compte les pierres,
Un pas, deux pas, et l’absence qui grandit.
Il garde la photo froissée d’un été en couleurs,
Et marche vers demain sans savoir comment grandir.
Refrain :
Où sont les voix qui disaient « viens » ?
Où sont les mains qui sauraient tenir les siennes ?
Dans la ville en cendres il cherche encore un visage,
Un nom, une main — toute la chaleur d’un rivage.
Et il crie sans bruit, parce que ses mots sont trop lourds,
Il porte le silence comme on porte les jours.
Pont (voix très près, presque un souffle)
On nous a dit que c’était pour la terre, pour l’honneur, pour un drapeau,
Mais l’amour n’a pas de drapeau — il a des noms, des maisons, des rires.
Regarde cet enfant, apprends ce que la haine efface :
Chaque cœur qu’on casse est une chanson qu’on n’entendra jamais plus.
Refrain final (plus intense, chœur discret) :
Où sont les voix qui disaient « viens » ?
Viens, tiens ma main, promets que tu ne pars pas.
Dans la ville en cendres il voudrait juste un visage,
Un nom qui l’appelle, une main—un rivage.
Qu’on entende ces cris, même s’ils sont sans bruit,
Qu’on rende la chaleur aux nuits qui ont fui.
Outro (piano seul, très lent) :
Il y avait une maison. Il y avait un rire.
Nous pouvons en refaire d’autres — si on choisit d’aimer
