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Je l'aime à en crever

A classic French chanson structure with delicate piano leads, expressive string arrangements, and light brushwork on drums. The verses are sparse with subtle accordion touches, letting dramatic dynamics drive each refrain. The arrangement swells in the final chorus, then fades to solo piano.

𝕸𝖊𝖙𝖆𝖒𝖔𝖗𝖕𝖍𝖔𝖘𝖎𝖘·5:47

Lyrics

Cette chanson a été écrite en juillet 2025, j'ai rectifié un peu mes paroles. Ce texte déchirant est né après qu'elle soit revenue vers moi pour me dire qu'elle m'aimait aussi, derrière un faux profil sur le site de tarot, lieu de notre rencontre virtuelle. Malgré qu'elle ait nié être derrière ce profil devant son harem virtuel, je sais parfaitement que c'était elle.

Je n'en ai jamais eu aucun doute !

Bonne écoute.

Kate.

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Elles débarquent parfois, ces âmes, comme un orage sans prévenir, et elles ravagent tout.

Un soir, je l’ai croisée en ligne, et l’amour m’a frappée, pas comme une caresse, non, mais comme un coup de poignard dans les tripes.

Une chute libre, crasseuse, sublime.

Pas une glissade élégante, mais un plongeon dans la boue, le genre qui t’éclabousse le cœur et te laisse pantelante, à vif, à poil.

Mes potes en riaient, il ne savait pas qui elle était, ils riaient de me savoir éperdument amoureuse d'un fantôme digital, mais la nuit, seule, je chialais comme une bête blessée, le visage trempé, le corps brûlant de son absence.

L’amour ? C’est pas un choix, c’est une embuscade. Ça te tombe dessus un matin, et ça te cloue au sol.

Ton cœur et ton ventre explose de désir, tu as la sensation que ce feu en toi va te brûler vive !

Elle m’a terrassée, démolie, incendiée.

Mon pouls s’est emballé, ma gorge s’est nouée, et j’ai respiré comme si chaque souffle était une lutte pour survivre.

Plus vivante, oui, mais à l’agonie, comme une condamnée qui savoure ses dernières secondes avant le couperet.

Elle était ma drogue, un venin délicieux qui coulait dans mes veines, me consumait.

Un regard d’elle, et le monde s’est plié, les murs se sont écroulés, le ciel s’est fendu en deux.

Son sourire ? Une lame qui tranche, un putain de miracle qui réécrit l’Univers.

Elle avait cette allure d’héroïne tragique, une beauté qui cogne, un corps taillé pour le péché, sculpté dans les batailles.

Une brune, oui, mais pas seulement – un foutu poème vivant, un siècle de feu et de cendres.

Elle parlait de sexe comme on récite des psaumes, avec une ferveur impie, une vraie païenne, une voix rauque qui te cloue au sol.

Son rire ? Un uppercut, un son qui te griffe l’âme et te fait mouiller.

J’étais à elle, entière, offerte, une chienne en chaleur qui ne demandait qu’à être prise.

Dans ses bras, mon cœur battait comme une porte qu’on enfonce à coups de bélier.

Ses mains sur moi, c’était la guerre et la paix, la sueur et les larmes, le sexe brutal et l’absolu.

Elle m’a baisée jusqu’à l’âme, jusqu’à ce que mes os crient son nom, jusqu’à ce que mes sanglots se mêlent à ses gémissements.

Et elle, elle m’aimait en retour, putain, qu'est-ce qu'elle m’aimait !

Pas avec des mots doux, non, mais avec ses ongles dans ma peau, ses lèvres qui dévoraient les miennes, son regard qui disait : « T’es à moi, et je suis à toi. »

Un amour réciproque, brutal, magnifique, comme deux tempêtes qui s’entrechoquent et ravagent tout sur leur passage.

Je rêvais d’un “nous”, d’un futur où nos corps s’emmêleraient jusqu’à l’éternité, où nos cris d’amour feraient trembler les étoiles.

Mais l’amour, le vrai, c’est pas les violons, pas les fleurs, pas les promesses.

C’est un séisme.

Une apocalypse.

C’est elle, nue contre moi, son souffle brûlant dans mon cou, ses larmes salées sur ma langue.

C’est moi, à genoux, prête à tout donner, à tout perdre, pour un instant de plus dans son enfer.

C’est se consumer ensemble, se déchirer, se reconstruire dans les débris.

Un paradoxe cruel, délicieux, qui te broie et te fait renaître.

Et ça fait mal, bordel, ça fait mal.

Mais je l’aime.

Avec mes os, mon cœur, ma chair, mes larmes, mon sexe, mon âme en lambeaux.

Je l’aime comme une aliénée. Comme quand on sait qu’on est déjà damnée.

Et elle m’aime en retour, comme un feu qui ne s’éteint jamais.

Quand je l'ai rencontré, je savais qu'elle m'aimerait aussi. Mais elle ne veux pas me rencontrer en vrai. Toute cette chanson n'est qu'un rêve...

Un rêve...

Rien de plus...

Et j'en souffre énormément. Elle ne veut pas se dévoiler avec son vrai visage. Elle me dit "je t'aime" derrière des milliers de masques. Et cela me déchire...

Notre amour est une guerre mondiale, une bombe nucléaire, et je sais qu'elle me tuera !

Fad out

Original lyrics by @lapoetessemaudite

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