
Vagabond - Froid D'Hiver
Ambient Folk, Male Vocal, Melancholic, French, Acoustic Guitar, Ethereal Pads, Subtle Winter Fx, Slow Tempo, High-Quality

Vagabond - Froid D'Hiver
Ambient Folk, Male Vocal, Melancholic, French, Acoustic Guitar, Ethereal Pads, Subtle Winter Fx, Slow Tempo, High-Quality
Lyrics
French version of the song "Chilling in Winter"
**Vagabond**
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Couplet 1:
Le givre rampe sur la vitre, une dentelle fine et d’argent,
Un soupir glisse sur la ruelle, une grâce froide, un frisson blanc.
Le monde est un gris assourdi, une toile nue, sans couleur forte,
Miroir des cieux où le soleil fuit, porté par un air qui nous apporte
Le froid.
L’horloge est un cœur lent, dans cette pièce au silence lourd,
Les ombres s’étirent, traînant, refusant de céder à ce sombre tour.
Un feu crépite, doux et bas, une lumière qui danse, si fragile,
Pendant que les secrets de l’ici-bas s’endorment dans la nuit immobile.
Refrain:
Oh, le froid a pénétré mes os, une douleur lente au plus profond,
La symphonie des plaintes d’hiver, pour la chaleur dont j’ai besoin, mon don.
Le monde est un souffle retenu, dans un silence de givre et d’attente,
Et je suis pris par l’heure où tout est nu, où l’été n’est plus, où il se fanescente.
Couplet 2:
Les arbres se dressent, dépouillés, comme des dessins de squelettes,
Contre un fond blafard, mal éveillé, fait de vignes glacées et secrètes.
Le vent hurle un chant funèbre et long, à travers les vallées profondes,
Un écho hantant, laiteux, de la lune qui déverse ses ondes
D’argent.
La rivière dort sous son linceul, une dalle de glace polie,
Et les souvenirs émergent, seuls, de la chaleur que l’été nous a offerte, et est partie.
Je trace des motifs sur le verre, d’une main tremblante et engourdie,
Et laisse les instants s’échapper, éphémères, sur cette terre raidie.
Refrain:
Oh, le froid a pénétré mes os, une douleur lente au plus profond,
La symphonie des plaintes d’hiver, pour la chaleur dont j’ai besoin, mon don.
Le monde est un souffle retenu, dans un silence de givre et d’attente,
Et je suis pris par l’heure où tout est nu, où l’été n’est plus, où il se fanescente.
Pont:
Les histoires chuchotées par la bise, de guerres anciennes sous la gelée,
De voyageurs perdus et sans emprise, sous les étoiles d’un ciel cristallisé.
Elles parlent d’esprits glacés et perdus, dans les blizzards de blancheur aveuglante,
Et de récits de courage, hardis, qui scintillent dans la nuit palpitante.
Et je suis attiré par l’immense, au-delà de cette vitre pâle et claire,
Un appel primordial, l’évidence, qui doit durer à travers neige et lumière.
Couplet 3:
Les braises meurent, le feu faiblit, ses flammes dansantes s’éteignent doucement,
Un silence fragile leur survit, là où la chaleur n’a plus son temps.
L’obscurité se rassemble, dense et profonde, et elle avale toute clarté,
Les ombres s’allongent, sans seconde, dans cette nuit d’une froide éternité.
Je tire les couvertures plus près, un geste fervent, désespéré,
Pour chasser toute peur qui naît, et trouver un peu de chaleur en moi, libéré.
Refrain:
Oh, le froid a pénétré mes os, une douleur lente au plus profond,
La symphonie des plaintes d’hiver, pour la chaleur dont j’ai besoin, mon don.
Le monde est un souffle retenu, dans un silence de givre et d’attente,
Et je suis pris par l’heure où tout est nu, où l’été n’est plus, où il se fanescente.
Outro:
La nuit s’étire, longue et opaque, la gelée persiste, sans fin,
Et dans ce silence, il faut que je traque, l’attente du matin.
Le froid demeure, un ami constant, une sensation que j’accueille en mon âme,
Jusqu’à ce que l’hiver cède enfin, et que la chaleur emplisse cette trame.
Jusqu’à ce que le soleil commence à monter…
Et fonde ce lieu figé…
