
les choses claires et l’chocolat épais
Francés Andaluz andalusian neo 90's boom bap future trap, freestyle rap Battle, Epic ascendent ironic sarcastic boombastic fantastic

les choses claires et l’chocolat épais
Francés Andaluz andalusian neo 90's boom bap future trap, freestyle rap Battle, Epic ascendent ironic sarcastic boombastic fantastic
Lyrics
# 🇫🇷 **LES CHOSES CLAIRES ET LE CHOCOLAT ÉPAIS**
*(Version balada 90’s boom bap x trap soul x freestyle andaluz-français)*
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## **INTRO (parlé – calme mais piquant, sourire malafollá)**
Ouh là, primo… c’que t’vas entendre, ça t’fera plus mal qu’à moi, j’te l’promis…
J’suis fatigué d’tes films, pisha, t’es devenu lourdito, j’te l’dis.
Ça vient du cora’, ça vient d’la rue… t’es malin, hein… mais pas pour ça.
Ça va être réel GALLO… pour l’pouletito, tu vois.
Quillo… t’arrives avec couronne ou avec baratin ?
Moi j’viens posé, langue chaude, cœur latino-andaluz en satin.
Un duende d’quartier qui coupe l’vent comme un assassin,
et un rire flamenco qui t’laisse sans souffle, sans destin.
Alors pousse-toi, pisha… l’désaccord commence, c’est divin.
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## **COUPLET 1 – *“Le bistouri sonore du sud”***
Ma voix glisse douce, mais tranche comme lame de chirurgien,
j’te lis l’âme, compae, comme un parchemin ancien.
Tes rimes tremblent, on dirait fait’ en alu tout fin,
les miennes brillent comme l’or qu’destin m’a mis dans l’chemin.
Ton style est ombre, écho pauvre, bruit d’casserole,
le mien est feu d’vieille rue, sagesse qui s’contrôle.
Tu viens tout raide, sans duende, sans rôle,
j’pose sur l’beat, même la muse enlève ses soles.
Ta métrique s’noye, glaciale, tombe en morceaux,
la mienne respire large, bouge comme félin bourré de flow.
Tu fais l’fier, mais tes textes remplissent même pas un bureau,
moi j’vibre fort : courage, étincelle… j’te mets KO.
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## **REFRAIN – *“Les choses claires et le chocolat épais”***
J’dis : **les choses claires et l’chocolat épais**,
ici commande celui qu’a l’âme, le vrai poids, le vrai fait.
Ta voix résonne loin, sans corps, sans effet,
la mienne t’couvre, t’casse, t’laisse planté.
Les choses claires, fréro, et l’chocolat épais,
t’es tout mou, moi j’atterris parfait.
C’est pas d’la fable ni rap d’bluff forcé,
c’est sang, barrio, compás… sauvage et sacré.
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## **COUPLET 2 – *“Mode marteau flamenco”***
Ma langue est une masse antique, marteau d’compás sacré,
brisant ta posture comme miroir mal cadré.
T’es fumée sans peau, sans rien d’sucré,
moi j’suis racine, volcan, profondeur d’la vérité.
J’marche sur l’beat comme sur autel du barrio,
toi t’glisses à chaque rime, compae, t’es pas dans l’délirio.
J’ramène vent d’Levante, tranchant comme un rocío,
t’ramènes excuses, mantra cassé, tout frío.
Mon accent pardonne pas, tombe net, tombe lourd,
le tien est déguisement, pisha, ça sonne contour.
J’entre en transe, en extase, j’plane autour,
toi t’es en pause… sans éclat, sans parcours.
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## **PONT – *“Du coq au pouletito”***
« Quillo, tu dis qu’tu domines… mais personne t’croit,
quand tu rimes, tu fond’ comme café trop froid. »
Et moi j’suis là, tranquille, debout, roi,
te regardant t’emmêler tout seul, san’ savoir pourquoi.
J’suis message, rite, souffle qu’la rue m’a laissé,
t’es juste un p’tit cameo qu’on oublie vite fait.
Mon histoire résonne grand, pure, enracinée,
la tienne est écho court, s’efface, mal tracée.
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## **REFRAIN – Version affûtée**
**Les choses claires et l’chocolat épais**,
j’crache vérité, toi t’fais juste bruit serré.
Ton rap trébuche, sonne pauvre, mal armé,
le mien brise enceintes, j’te laisse submergé.
Les choses claires, compae, et l’chocolat épais,
t’viens perdu, moi j’avance carré.
Te compare pas, t’as pas l’accès :
la couronne descend sur l’vers plus dégainé.
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## **COUPLET 3 – *“KO élégant, fin de fiesta”***
Pour pas qu’tu dises qu’j’suis trop sec, trop brutal,
j’te glisse deux clins d’œil, version barrio sentimental.
Mais écoute, pisha : c’tout mérité, normal,
t’arrives avec pose… mais t’as appris que dalle.
Ta rime est plate, sans courbe, sans trottoir, sans terre,
la mienne est envol, étincelle, battement sincère.
Tu sonnes plastique, sans odeur, sans lumière,
moi j’sonne arrabal, taverne, braise incendiaire.
Tes lignes endorment, tirées d’un manuel banal,
les miennes t’réveillent, souffle spirituel brutal.
T’es pratique, gris, sans couleur émotionnelle,
j’suis cyclone, séisme, rugi’ primordiale.
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## **REFRAIN FINAL – *“Vérité pleine stéréo”***
J’crie fort : **les choses claires et l’chocolat épais**,
ma voix est temple, rite, mouvement enchanté.
Tu sonnes sec, maladroit, dégarni, cabossé,
moi j’suis fusion sacrée du boom bap et trap enchanté.
Les choses claires, hermano, et l’chocolat épais,
mon duende résonne, mon style dépasse l’excessé.
Si tu veux batalla, viens, qu’j’te dis la vérité :
le coq qui règne…
c’est celui qui rime **avec âme, avec sang, sans jamais reculer**....
Scratches
