
Flic de mon cul
Starts with harmonica and banjo exchanging raw, syncopated riffs over a breakbeat-influenced drum’n’bass groove, Electric guitar enters with gritty, blues-infused licks, matching the fast tempo, The verses layer in sultry, husky female vocals, driving everything with wild, infectious energy, funk riff, humour festif, contagiante

Flic de mon cul
Starts with harmonica and banjo exchanging raw, syncopated riffs over a breakbeat-influenced drum’n’bass groove, Electric guitar enters with gritty, blues-infused licks, matching the fast tempo, The verses layer in sultry, husky female vocals, driving everything with wild, infectious energy, funk riff, humour festif, contagiante
Lyrics
Intro – chuchoté, souffle, beat lointain, slide guitar sale
J’aimais bien ta voix douce
Tes mains propres
Tes promesses pliées comme des chemises neuves
T’avais l’air normal
Presque humain
Couplet 1
Tu sentais le café chaud
Et les dimanches tranquilles
Tu disais “t’inquiète”
Comme si t’avais inventé le mot
Tu riais juste ce qu’il faut
Pas trop fort
Pas trop vrai.
Moi j’ouvrais la porte
Toi tu regardais déjà où j’avais planqué les clés.
Pré-refrain (parlé / scandé)
“Tu vas où ?”
“C’est qui ce numéro ?”
“Pourquoi t’as mis ce rouge-là ?”
“Pourquoi tu souris quand tu réponds ?”
Hahaha.
Drôle de jeu.
J’avais pas vu la règle écrite en tout petit :
toi... égal... centre du monde.
Refrain
T’as mis tes yeux dans mes poches
Tes questions sous ma peau
T’appelais ça l’amour
Moi j’appelais ça un étau
T’étais beau comme un mensonge
Bien coiffé, bien planqué
Mais t’as laissé traîner ta vraie gueule
Entre deux “je fais que m’inquiéter”.
(Break – beat coupé, guitare delta seule)
Couplet 2
Tu comptais mes pas
Mes verres
Mes silences
Tu disais “je plaisante”
Mais tu notais tout.
T’espionnais mes nuits
Comme un détective du dimanche
Sherlock jalousie
Avec un ego trop large pour la pièce.
Je devenais petite
Dans mon propre salon
Comme un cendrier plein
Qu’on vide jamais.
Pont (électro glitch, voix distordue)
Liberté en mode avion
Rires sous surveillance
J’avais plus rien à cacher
Mais toi t’avais tout à contrôler.
Tu voulais mes pensées
Avant qu’elles existent
Tu voulais mon futur
Sans moi dedans.
Refrain 2 (plus agressif)
T’as fouillé mes messages
Comme on fouille une tombe
Cherchant un cadavre
Pour justifier ta parano
T’appelais ça l’amour
Moi j’appelais ça une prison
Sans barreaux
Mais avec ton nom gravé partout.
(Montée DnB / rock – colère)
Couplet 3
Et puis un jour
J’ai senti la rage
Pas la petite
La belle
La grande
Celle qui fait rire jaune
Et danser toute seule.
J’ai regardé ton reflet
Dans la vitre
Et j’ai vu un gamin flippé
Déguisé en mec sûr de lui.
Ça m’a fait marrer
Putain que ça m’a fait marrer.
Outro narratif / climax
Alors j’ai ouvert la porte
En grand
Sans discours
Sans psy
Sans tribunal.
J’ai pris ton manteau
Tes soupçons
Tes regards tordus
Et j’ai tout balancé dehors.
Avec le sourire
Avec le groove
Avec ce blues qui tape
Comme un cœur qui repart.
Dernier refrain (festif, libérateur)
Dehors le roi des questions
Dehors l’inspecteur de mes nuits
J’ai changé la serrure
Et récupéré ma vie
Je danse dans le chaos
Libre, sale, vivante
J’ai gardé le blues
Et viré le poison.
Coda – rire, souffle, slide guitar, beat qui s’éteint
Merci pour la leçon
J’te laisse la jalousie
Moi je garde la musique
Et la clé sous la porte.
