
Désinfectant Poétique (Remix)
Live performance of a powerful French poetic rap with orchestral depth and urban energy, 4 vocalists with distinct styles: 1 solemn and prophetic, 2 fast and punchy like a battle rapper, 3 deep and tragic like a cursed poet, 4 sharp feminine voice, proud and emotional, Audience reacts with shouts and applause, epic strings, dramatic piano, militant bass, and cinematic drums, references to French literature, national pride, and lyrical rage, theatrical intensity like a revolutionary opera with contemporary grit, crowd chants and claps, no autotune, raw analog sound, crescendo finale

Désinfectant Poétique (Remix)
Live performance of a powerful French poetic rap with orchestral depth and urban energy, 4 vocalists with distinct styles: 1 solemn and prophetic, 2 fast and punchy like a battle rapper, 3 deep and tragic like a cursed poet, 4 sharp feminine voice, proud and emotional, Audience reacts with shouts and applause, epic strings, dramatic piano, militant bass, and cinematic drums, references to French literature, national pride, and lyrical rage, theatrical intensity like a revolutionary opera with contemporary grit, crowd chants and claps, no autotune, raw analog sound, crescendo finale
Lyrics
Pas besoin de beugler quand on allume les torches.
Les murs retiennent tout.
Le vent parle mieux que vos réseaux.
Alors écoute.
Levez les armes. Pas pour tuer.
Pour réécrire.
On vient pas pour plaire, on vient purifier le sol.
Vos clashs ? Des pétards mouillés, des sons sans symboles.
Pendant qu’vous bêliez sur scène, on forgeait dans la crasse,
Des couplets comme des serments, gravés au cœur de l’impasse.
Vous parlez d’art ? J’vois des filtres sur des flaques.
Moi j’écris avec les nerfs, vous avec vos vues en vrac.
Y’a pas de star ici, juste des torches dans le noir,
Et des ombres qui avancent quand le silence s’égare.
Levez les armes !
Percussion tribale + caisse claire sèche
Pas pour l’arène – pour l’âme.
Levez les armes !
Pas pour briller – pour la flamme.
Levez les armes !
Pas pour eux – pour nous.
Levez les armes !
Mort des blabla — voilà les coups.
On s’regarde plus dans les likes, mais dans les reflets d’nos démons.
Toi t’fais d’la musique ? Moi j’fais d’l’exorcisme en friction.
Le respect s’brade, les alliances puent,
Mais j’serai l’dernier sur scène, même seul, même nu.
J’viens pas d’votre sphère, j’viens d’là où l’encre a du sel.
Là où chaque mot est un pacte, un doute, un appel.
Faut pas m’aimer, faut simplement écouter.
J’suis pas là pour sourire. J’suis là pour déclencher.
Qu’ils rient, qu’ils crient,
Qu’ils s’étouffent dans leurs croa-croa de foire.
Nous, on parle peu.
On mange avant les charognards.
T’es tombé sur un glitch ? C’est nous qu’on programme.
On grave nos noms dans l’plâtre, pendant qu’vous jouez au drame.
J’fais pas du rap, j’fais du désinfectant poétique.
J’crache des glyphes — pas des gimmicks.
Ils pensaient que j’parlerais pas, que j’regarderais la scène.
J’étais déjà dans le feu, pendant qu’ils cherchaient la haine.
J’ai vu leurs posts, j’ai vu leur fiel,
J’ai vu les faux sourires fondre sous le soleil.
J’viens pas mendier.
J’viens briser l’envers du décor.
J’fais pas la guerre, j’fais pire :
Je rends la mémoire à ceux qu’on ignore.
Tu croyais qu’c’était un son ?
C’est une cellule.
Bienvenue dans la chambre 404.
Ici on efface les noms.
On ne rappe pas.
On redéfinit le langage.
Levez les armes !
Pas pour l’arène – pour l’âme.
Levez les armes !
Pas pour briller – pour la flamme.
Levez les armes !
Pas pour eux – pour nous.
Levez les armes !
Mort des blabla — voilà les coups.
