
Shaolin du ghosting
Female-fronted alternative rock with distorted electric guitars, punchy drums, energetic vocals (no spoken word), catchy ironic chorus, sharp lyrics, confident and theatrical delivery. Tempo 128 BPM. Heavy bass groove and biting tone. Inspired by sarcastic anthems with punchy riffs and fierce attitude

Shaolin du ghosting
Female-fronted alternative rock with distorted electric guitars, punchy drums, energetic vocals (no spoken word), catchy ironic chorus, sharp lyrics, confident and theatrical delivery. Tempo 128 BPM. Heavy bass groove and biting tone. Inspired by sarcastic anthems with punchy riffs and fierce attitude
Lyrics
Il médite sur son trône en mousse,
Une main sur le cœur, l’autre sur ses pouces.
Il prêche le calme, la paix, la lumière…
Mais ghoste dès qu’elle devient sincère.
Il dégaine des maximes sacrées,
"Tout est énergie", "Faut pas forcer".
Mais dès qu’on parle vrai, il évapore,
Un ninja du vide, sans remords.
Shaolin du ghosting, il s’incline puis il s’barre
Un kata de mensonges, un sourire blafard
Il enchaîne les cœurs comme des figures d’école
Mais quand faut vibrer… il s’envole.
C’est un acteur, un grand illusionniste,
Un charmeur zen au script égoïste.
Il fait des saluts, des vœux à la lune,
Mais couche son égo sur toutes les dunes.
Menteur suave, regard qui brille,
PN discret, toujours en vrille.
Il vend l’image du guerrier parfait,
Mais c’est un déserteur d’affect camouflé.
Shaolin du ghosting, il s’incline puis il s’barre
Un kata de mensonges, un sourire blafard
Il enchaîne les cœurs comme des figures d’école
Mais quand faut vibrer… il s’envole.
Il dit qu’il aime mais fuit la lumière,
Projette ses rôles, absorbe ta lumière.
Il drague, il joue, il ment, il charme,
Mais c’est le néant quand tombe l’alarme.
Ceinture noire du paraître sacré,
Mais zéro pointé en vérité.
À force de fuir ce qu’il ressent,
Il s’est ghosté lui-même… lentement.
Shaolin du ghosting, il s’incline puis il s’barre
Un kata de mensonges, un sourire blafard
Il enchaîne les cœurs comme des figures d’école
Mais quand faut vibrer… il s’envole.
