
Là où je suis né (Remastered)
French acoustic ballad, slow and intimate, inspired by chanson tradition. Tempo: 72–76 BPM. Lead vocal: young male voice, clear, calm, melodic, never powerful. Delivery intimate and heartfelt, as if singing a personal memory. Instrumentation: only acoustic guitars (fingerpicking and light strumming). No percussion, no piano, no accordion, no synths. Add subtle male vocal harmonies in a few key lines (end of verses and outro) to enrich emotion without overpowering the lead. Atmosphere: warm, nostalgic, modern yet timeless, evoking deep memories of childhood and family. Duration: minimum 6 minutes, extended arrangement to fit the full lyrics without interruption.

Là où je suis né (Remastered)
French acoustic ballad, slow and intimate, inspired by chanson tradition. Tempo: 72–76 BPM. Lead vocal: young male voice, clear, calm, melodic, never powerful. Delivery intimate and heartfelt, as if singing a personal memory. Instrumentation: only acoustic guitars (fingerpicking and light strumming). No percussion, no piano, no accordion, no synths. Add subtle male vocal harmonies in a few key lines (end of verses and outro) to enrich emotion without overpowering the lead. Atmosphere: warm, nostalgic, modern yet timeless, evoking deep memories of childhood and family. Duration: minimum 6 minutes, extended arrangement to fit the full lyrics without interruption.
Lyrics
Verse 1 – L’enfance
J’ai écorché mes genoux dans le parc des Allées
Sous les grands platanes, on jouait tout l’été
Dans la cour de l’école, on riait, insouciants
Mes copains partageaient mes secrets d’enfants
Verse 2 – Le cœur du village
La halle au blé sonnait les marchés du matin
Les anciens rassemblaient leurs paroles sans fin
Au café du village, on forgeait nos promesses
Sous la fumée des pipes s’éveillait la tendresse
Verse 3 – Mon frère et le foot
Au stade, le ballon roulait sur la pelouse
Mon frère gardait les buts, solide et plein de ruse
Ses plongeons sauvaient les tirs menaçants
Aujourd’hui son silence me pèse tant
Verse 4 – La fête et la musique
À Pâques les fêtes faisaient danser la nuit
Les bals musette vibraient, l’accordéon chantait
Et les cavalcades, chars fleuris du village,
Illuminaient nos cœurs par leurs tendres ouvrages
Instrumental break – acoustic guitar, soft, 10s
Verse 5 – Le grand-père peintre
Mon grand-père peignait la mémoire des pierres
La Garonne, les remparts, les saisons de lumière
Ses toiles veillent encore, témoins du canton
Elles gardent dans leurs traits la chaleur des maisons
Verse 6 – La nature
La forêt m’offrait ses trésors cachés
Les cèpes d’automne qu’on allait chercher
La Garonne étend ses bras si puissants
Et ses débordements grondent par instants
Verse 7 – Le canal, les péniches et l’écluse
Le canal déroulait son miroir éclatant
Les péniches passaient, lourdes et patientes
L’écluse retenait leur souffle et leur voyage
Gravant dans nos yeux un tranquille héritage
Verse 8 – La fontaine Galliane
À la fontaine Galliane, coulait l’eau claire et vive
Sous les gestes anciens, la mémoire captive
J’y voyais les grands-mères laver leur linge blanc
Et leurs éclats de voix portaient l’écho du temps
Instrumental break – acoustic guitar, brighter, 12s
Verse 9 – Les chasseurs et les palombières
Au lever du matin, les chasseurs en silence
Guettaient les palombes, fidèles à l’espérance
Les palombières dressées au milieu des branches
Attendaient les oiseaux, rendez-vous chaque dimanche
Verse 10 – La porte romane
La porte romane, mémoire des siècles
Ancienne entrée du bourg, émouvante et fragile
Gardienne du passé, sa présence est subtile
Elle veille en silence au cœur du Mas tranquille
Verse 11 – L’église Saint-Vincent
Et l’église Saint-Vincent, gardienne des croyants
Offre sous ses voûtes un silence émouvant
Où le Christ de Rembrandt veille au fil des temps
Un bien précieux pour tous les habitants
Verse 12 – Le château d’eau
Le château d’eau culmine, monument imposant
Repère dans les coteaux, gardien vigilant
On le voit de très loin, dressé dans la lumière
Comme un phare nouveau protégeant nos terres
Instrumental break – acoustic guitar, solemn, 12s
Verse 13 – Mémoire d’enfant
On courait dans les champs, on grimpait aux bois
Le soir les voix s’éteignaient sous les toits
Les eaux de la Garonne murmuraient mes saisons
Et ses parfums d’hier inspirent ma chanson
Outro – Hommage
Ô Mas d’Agenais, je porte ton empreinte
Dans les toiles du passé, dans mes genoux marqués
Dans la cage de mon frère, dans la voix de mon père
Ton souffle me traverse, il me garde sincère
