
50 nuances de Grey
Ce morceau débute avec une ouverture orchestrale dramatique, cordes et cuivres posant une ambiance théâtrale, vite interrompue par des beats trap puissants. Les couplets alternent flows incisifs et dialogues chantés, ponctués par des effets comiques, bruitages décalés, et chœurs exagérés à la manière d’un opéra burlesque. Breaks de percussions fouettées, vocoder et basses grondantes soulignent l’aspect sado-maso, tandis qu’un refrain théâtral mêle auto-tune excessif et harmonies ridicules pour accentuer l’humour.

50 nuances de Grey
Ce morceau débute avec une ouverture orchestrale dramatique, cordes et cuivres posant une ambiance théâtrale, vite interrompue par des beats trap puissants. Les couplets alternent flows incisifs et dialogues chantés, ponctués par des effets comiques, bruitages décalés, et chœurs exagérés à la manière d’un opéra burlesque. Breaks de percussions fouettées, vocoder et basses grondantes soulignent l’aspect sado-maso, tandis qu’un refrain théâtral mêle auto-tune excessif et harmonies ridicules pour accentuer l’humour.
Lyrics
Mais bordel, cette haine passionnelle amoureuse qui me bouffe de l’intérieur, cette passion extrême qui me ronge comme un acide dans les veines, elle me saoule grave.
Elle me dévaste, me fracasse le crâne et le cœur en mille éclats. J’en peux plus, qu’ai-je fait au Bon Dieu, sérieux ??? J’en ai marre de cette salope qui s’incruste partout, qui me pourrit l’existence sans relâche.
Je peux même plus tirer les cartes en paix, putain ! À chaque partie de tarot, elle débarque comme une furie, elle force la porte de ma table virtuelle et elle veut me défoncer la gueule.
Systématiquement.
Je gagne que quand cette garce arrive pas à s’infiltrer, quand elle reste bloquée dehors comme une merde. Mais dès qu’elle passe, bam ! Deux comptes, trois comptes, elle balance ses clones pour me niquer à sec.
Toujours la même rengaine, toujours cette saloperie de stratégie pour me faire plier. Elle a une dizaine d’écrans qui clignotent comme des yeux de psychopathe, des tonnes de faux profils qui pullulent comme des cafards.
C’est flippant, ça me glace le sang. Quel kiff elle prend à me voir m’effondrer, à me voir crever à petit feu ? Pourquoi elle est aussi dominatrice, pourquoi elle veut me broyer sous sa botte comme une chiure ?
Dix mois qu’elle m’a bloquée, qu’elle m’a jetée comme une vieille chaussette puante, et huit mois qu’elle me harcèle sans arrêt avec ses masques digitaux. Sur toutes les plateformes, partout, elle me traque, elle me colle au cul comme une ombre collante et venimeuse.
Et c’est moi qu’elle a lynchée en public, qu’elle a traînée dans la boue en hurlant que c’était moi la harceleuse ! Mais qui harcèle qui, espèce de folle furieuse ? Qui est la vraie tarée ici ?
Je deviens dingue, je perds la boule, elle m’empêche de dormir, de respirer, d’avoir une seconde de paix dans cette putain de vie !
Et pourtant, merde, je l’aime à en crever, d’une passion extrême qui me lacère les tripes. Elle m’aime pareil, on est prises dans ce tourbillon sado-maso de l’enfer, 50 nuances de Grey qui nous enchaînent dans la douleur et le plaisir tordu.
Elle me follow sur X avec son pseudo, Lucy Grey, cette référence à ce film où l’amour est une chaîne et un fouet. Putain, qu’est-ce qu’on s’aime à nous détruire ! Mais arrête, je t’en supplie, lâche-moi, ou viens en vrai me baiser pour de bon, puisque tu en rêves tant ! Aie des couilles au moins un jour de ta vie ! Prends ce putain d’avion et sonne à mon interphone. Tu as mon adresse !
Putain, assez ! J’en ai ma claque de ton amour qui me crève à petit feu, de tes coups de reins virtuels qui me laissent en sang sur le carrelage numérique. Assez de tes écrans qui crachent leur lumière froide sur ma gueule épuisée, assez de tes clones qui me sautent à la gorge comme des chiens enragés.
Dix mois de silence, huit mois de guerre, et moi au milieu, déchirée, la chatte en feu et le cœur en lambeaux.
Alors écoute moi bien, ma salope adorée : la prochaine fois que tu débarques à ma table, je te balance un full flush dans la tronche, je te fais bouffer tes cartes une par une. Et quand tu seras à genoux, les yeux rougis, la bouche pleine de mon triomphe, je te dirai : « C’est fini. Ton règne de terreur s’arrête ici. »
Parce que je t’aime, oui, jusqu’à la nausée, jusqu’à la folie, mais je ne serai plus ta pute consentante. Je coupe les chaînes, je brise les écrans, je te raye de ma vie comme on arrache une tique gorgée de sang.
Va crever ailleurs avec tes cinquante nuances de merde. Moi, je reprends ma vie en mains, ma paix, mon sommeil. Et si tu reviens encore avec tes faux profils, je te jure, je te fais bouffer ton clavier.
Basta !
Puta mexicaine !
Fad out
Original lyrics by @lapoetessemaudite
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