
8.Là-haut, là-bas X Tense
Avant-garde cinematic indie folk track opens with vinyl crackle, dreamy whispering chopped vocal samples, female and man voices , and sparse, syncopated music box arpeggios, Minimalist bass and faint percussion pulse beneath distant, mumbling post-punk vocals, Icy, reverbed synths drift throughout, with intimate folk guitar, Builds slowly to a lush, beautifully powerful, epic climax as layered textures swell, maintaining a chilled, atmospheric vibe

8.Là-haut, là-bas X Tense
Avant-garde cinematic indie folk track opens with vinyl crackle, dreamy whispering chopped vocal samples, female and man voices , and sparse, syncopated music box arpeggios, Minimalist bass and faint percussion pulse beneath distant, mumbling post-punk vocals, Icy, reverbed synths drift throughout, with intimate folk guitar, Builds slowly to a lush, beautifully powerful, epic climax as layered textures swell, maintaining a chilled, atmospheric vibe
Lyrics
Intro – parlé, ambiance intime
J’crois que j’ai toujours préféré les chemins aux arrivées.
Les pneus crottés, le souffle court, mais le cœur en paix.
Y a ceux qui cherchent l’or, moi je cherche un sentier.
J’pédale un peu partout, juste pour respirer.
Couplet 1 ][voice 1
J’ai vu la forêt s’ouvrir comme un livre ancien,
Chaque branche un paragraphe, chaque mousse un chemin.
Les racines m’faisaient trébucher, mais j’me relevais serein,
Car là-haut, sous les pins, j’me sentais moins humain.
Plus libre, plus simple, les oiseaux font le beat,
Les rayons traversent le silence comme une fuite.
Y a pas d’réseau, mais j’suis connecté
À un monde qu’j’peux toucher, pas juste liker.
Refrain – chanté, à deux voix
Là-haut, là-bas, j’roule sans regarder l’heure,
Les paysages s’effacent, j’garde que les couleurs.
Partout j’trouve un bout d’moi qu’j’avais perdu,
Sur les sentiers du monde, un peu tordus.
Couplet 2 ][voice 2
J’me rappelle des montées dans l’brouillard des Landes,
Le vélo qui glisse, les cris dans la descente.
La boue jusqu’aux genoux, le souffle qui tremble,
Mais le cœur droit, comme un phare dans la cambrousse immense.
J’ai roulé dans les vignes, les cailloux m’racontaient
Des siècles de vin, des hommes fatigués.
Puis j’ai traversé l’désert, rien que du sable,
Mais j’ai vu l’infini, c’était pas qu’une fable.
Refrain – chanté Duo
Là-haut, là-bas, j’roule sans regarder l’heure,
Les paysages s’effacent, j’garde que les couleurs.
Partout j’trouve un bout d’moi qu’j’avais perdu,
Sur les sentiers du monde, un peu tordus.
Pont – parlé avec piano doux derrière][voice 1
On m’a dit : "T’avances pour fuir quoi ?"
Mais j’fuis rien, j’cherche tout.
Un lac à l’aube, une toundra qui frissonne,
Un arbre seul, un souvenir qui résonne.
J’ai trouvé plus d’réponses sur un single track
Que dans mille discours d’un mec en costard-cravate.
Dernier refrain – voix montées, émotion][voice 2
Là-haut, là-bas, j’roule sans plan ni détour,
Le monde est vaste, j’en fais le tour.
Si j’me perds, tant mieux, j’me retrouverai
Sur une piste, un virage, un levé ou un couché
Outro – chuchoté
J’suis pas pressé d’arriver,
J’pédale pour exister.
