
Carcasse Brisée
L’intro pose une guitare acoustique en accords mineurs lents, nappée de sons de vent et de textures bruitistes, créant une tension apocalyptique. Progression graduelle vers une montée dark electro : basses abyssales, drones industriels et pulsations mécaniques prennent le relais. Beat ultra-lourd fusionne metal et electro, guitares électriques saturées et distorsions rugueuses accentuent l’agressivité. Voix grave, intense et légèrement cassée, façon dark metal narration. Production soignée, cinématique, constamment sous tension, où chaque section alourdit l’ambiance de désolation post-apocalyptique.

Carcasse Brisée
L’intro pose une guitare acoustique en accords mineurs lents, nappée de sons de vent et de textures bruitistes, créant une tension apocalyptique. Progression graduelle vers une montée dark electro : basses abyssales, drones industriels et pulsations mécaniques prennent le relais. Beat ultra-lourd fusionne metal et electro, guitares électriques saturées et distorsions rugueuses accentuent l’agressivité. Voix grave, intense et légèrement cassée, façon dark metal narration. Production soignée, cinématique, constamment sous tension, où chaque section alourdit l’ambiance de désolation post-apocalyptique.
Lyrics
Chaque matin, je me lève avec des pierres dans le crâne,
Chaque reflet me dit que j’ai déjà perdu la bataille.
Le miroir me renvoie un visage que je ne connais pas,
Mes pensées hurlent plus fort que la vie ne me parle.
Les murs se rapprochent, les voix s’invitent,
Je parle tout seul, je crie, je supplie.
Les ombres m’encerclent, même dans mes nuits.
Mes propres mains deviennent ennemies,
Et je sais qu’aucun refuge n’existe.
Je tombe, je ne touche jamais le fond,
Mon esprit s’embrase, il brûle sans raison.
La folie murmure, la peur me dévore,
Je marche seul dans le décor.
J’entends des voix qui murmurent ce que je veux oublier,
Des promesses brisées, des crimes que j'ai commis.
Le monde se tord, les murs saignent, les portes sont fermer,
Et mon corps dérive dans un océan de nuit.
Chaque pensée devient un couteau sur mon bras,
Chaque souvenir une cage que je ne peux ouvrir.
La réalité se fracture, je me parle à moi-même,
Je me perds dans le labyrinthe de mes propres délires.
Je tombe, encore, je ne touche jamais le fond,
Mon esprit s’embrase, il brûle sans raison.
La folie murmure, la peur me dévore,
Je marche seul dans le décor.
Je ne sais plus qui je suis…
Je ne sais plus si je respire…
Tout vacille, tout se déchire…
Personne ne peut m’entendre…
Les lignes rouges me trahissent…
Je tombe, encore et toujours, je ne touche jamais le fond,
Mon esprit s’embrase, il brûle sans raison.
La folie murmure, la peur me dévore,
Je marche... seul... dans le décor.
Le monde s’éteint autour de moi…
Et je reste…
Seul…
Dans l’ombre… de moi-même.
