
LA MACHINE (Lyrics ARES)
male vocal , deep synth, weirdcore, gravelly voice,hood rap, symphonic orchestra, groovy beat, clean chorus,menacing electric guitar solo virtuoso , story telling, creshendo, rap beats, brass ensemble, tribal percussion, high quality

LA MACHINE (Lyrics ARES)
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Lyrics
verse1
Ainsi vint donc le temps où la Machine fut,
Qui donc en l’an 2000 l’eût alors attendue ?
Elle portait sur le crâne la couronne d’un Roi
Ce sinistre cerbère fut autrefois déchu
Et son trône abhorré par son peuple abattu
Le sceptre mis à bas, restait donc la couronne,
Un homme la voulait, la Machine dit : « _ Donne »
Ses yeux étaient de glace, ses bras de métal froid,
Celui qui la tenait en tremblant la donna
D’un geste mécanique la Machine la prit
Et son crâne d’acier s’orna de ce débris….
Et La Machine passe,
Observant par instants
Tout ce qui restera de l’homme…
… En deux mille ans…
[verse2}
Tout n’était que poussière
Et vent dessus les pierres
Subsistaient, ça et là,
quelque halo de lumière
Dans des couloirs étroits
L’eau suintait lentement
Et la Machine passe,
Observant par instants
Tout ce qui restera de l’homme…
… En deux mille ans…
{verse3}
Elle vit venir à elle un homme grelottant
Lui demandant asile et le chemin du vent
Elle écarta l’intrus d’un geste machinal
Et l’homme s’écroula dans un tout dernier râle
Elle avait trop besoin d’une aube cérébrale
Et La Machine passe
Observant par instants
Tout ce qui restera de l’homme…
… En deux mille ans…
{interlude}
{verse4}
Alors de sous la terre elle put enfin sortir,
Ici, les souterrains,
Là-bas, c’était bien pire,
Elle vit des villes en flammes
Des hommes se détruire
Des blindés en colonne, des échanges de tir,
Des soldat ruisselant
De haine et de mépris
S’arrachant les entrailles
A l’ombre de la pluie
Et La Machine passe
Observant par instants
Tout ce qui restera de l’homme…
… En deux mille ans…
Et la Machine passe,
Observant par instants
Tout ce qui restera de l’homme…
… En deux mille ans…
{interlude}
La machine avançait, puis rouillée, dut s’assoir,
Son métal avait soif, mais elle ne pouvait boire,
Elle se traîna encore, enjambant des corps nu
Enfin elle s’arrêta, et puis ne bougea plus
Sa carcasse gisant, silencieuse et souillée,
Dans ce que Dieu, infâme, Appelle son « Guêpier »….
Et La Machine passe
Observant par instants
Tout ce qui restera de l’homme…
… En deux mille ans…
Et La Machine passe
Observant par instants
Tout ce qui restera de l’homme…
… En deux mille ans…
