
«Un Roman pas si Enfantin»
Synth-funk. Jazz

«Un Roman pas si Enfantin»
Synth-funk. Jazz
Lyrics
Il s'allongeait sur le sable, rêvant de rien,
Se baignant parfois dans la mer tiède...
Et soudain, un jour, il l'a remarquée,
Sortant de l'eau, timide et légère.
Comme une déesse — l'orage dans un ciel pur,
De grands yeux bleus, couleur de l'azur,
L'eau de mer ruisselait sur sa peau,
Jamais il n'avait rien vu d'aussi beau.
Il s'est approché et a dit : « Bonsoir »
Elle a répondu : « Bonjour, mon ami »
Et dans leurs cœurs a jailli l'incendie,
Quatre mots tout simples pour le début d'une vie.
Un couple parfait pour un roman de cinéma,
Elle était de Paris, et lui de Milan,
Deux petits êtres marchant sans soucis,
Croyant que cet amour durerait toute la vie.
Pieds nus sur le sable, le long de la mer bleue,
Ils allaient vers leur destin, tous les deux,
Rêvant de mariage, sans penser aux dépenses,
Portés par l'amour, dans une douce transe.
Il s'est approché et a dit : « Bonsoir »
Elle a répondu : « Bonjour, mon ami »
Et dans leurs cœurs a jailli l'incendie,
Quatre mots tout simples pour le début d'une vie.
Ils marchaient, amoureux au premier regard,
L'une de Paris, l'autre de Milan,
Le couronnement d'un bonheur, d'un hasard,
Flèche de Cupidon dans leurs cœurs d'enfants.
Si différents, mais proches comme deux maisons de mode,
Le glamour de Paris, le luxe de Milan,
Un couple de légende, au-delà des codes,
Tressé par le destin, comme dans un roman.
Il s'est approché et a dit : « Bonsoir »
Elle a répondu : « Bonjour, mon ami »
Et dans leurs cœurs a jailli l'incendie,
Quatre mots tout simples pour le début d'une vie.
Leur bonheur semblait pouvoir durer toujours,
Mais une limousine noire a brisé leurs amours,
Emportant la belle vers un ailleurs lointain,
Séparant à jamais leurs deux petits chemins.
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Voilà, « C'est la vie », l'autel est oublié,
Sans même un « Je t'aime » un jour prononcé.
Ils sont repartis, chacun de son côté,
Seuls avec eux-mêmes, dans la réalité.
Dommage, le beau roman touchait à sa fin,
Elle vers son Paris, lui vers son Milan,
Le printemps de l'amour est devenu automne...
Le vent sur la plage leurs traces abandonne.
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Il s'est approché et a dit : « Bonsoir »
Elle a répondu : « Bonjour, mon ami »
Et dans leurs cœurs a jailli l'incendie,
Quatre mots tout simples pour un amour... de petits.
Leurs traces sur la plage, le sable les efface...
Elle avait sept ans, et lui... huit ans à peine...
