
Le Vide
French poetic trip-hop song, slow and cinematic. Deep ambient textures, soft piano or guitar, warm sub-bass and subtle electronic pulse. The atmosphere feels frozen yet human, like breathing inside a dream. Voice is calm, intimate, half-spoken, half-sung, filled with quiet emotion. Include two instrumental bridges: one reflective (textures and low pulse, ~20 s) and one glitchy and ethereal (~25 s). Add ghost-like harmonies in the chorus and wide reverb. Fade out slowly on breath and metallic resonance. Mood: poetic, dark, cinematic, french, minimal, introspective, ambient, emotional.

Le Vide
French poetic trip-hop song, slow and cinematic. Deep ambient textures, soft piano or guitar, warm sub-bass and subtle electronic pulse. The atmosphere feels frozen yet human, like breathing inside a dream. Voice is calm, intimate, half-spoken, half-sung, filled with quiet emotion. Include two instrumental bridges: one reflective (textures and low pulse, ~20 s) and one glitchy and ethereal (~25 s). Add ghost-like harmonies in the chorus and wide reverb. Fade out slowly on breath and metallic resonance. Mood: poetic, dark, cinematic, french, minimal, introspective, ambient, emotional.
Lyrics
J’ai ouvert mes mains,
Et tout s’est échappé,
Comme du sable trop fin.
Le monde a glissé,
J’ai tenté de mes doigts
De le rattraper,
Mais il n’est pas à moi,
Maintenant je le sais.
J’ai ouvert les yeux
Sur les mots les plus flous,
Tentatives d’audacieux,
Tentatives de fous.
J’ai laissé glisser,
Et j’ai appris
À me laisser tomber
Sans aucun compromis.
J’ai cessé de lutter
Contre l’évidence du vent.
Il ne porte plus rien
Que l’ombre de mes élans.
C’est le vide qui m’appelle,
Plus de chute, plus de merveilles,
Plus de mer ni de ciel,
Pas question de rappel.
C’est le vide que j’entends,
Constamment dans mes tympans,
Juste le vide du présent,
Juste le vide, apparemment...
Et pourtant, dans ce rien,
Il reste un frisson,
La trace d’un festin
Dont j’ai tenu le nom.
Je la sens contre moi,
Elle n’a plus de visage.
Le temps se souviendra
De ce lent et triste naufrage.
Juste se laisser dériver,
Et sans aucune autre mesure,
Abandonner au passé
Toutes ces maudites blessures.
Juste, c’est cela, je l’entends,
Un appel d’air qui m’aspire,
Qui rajoute un peu de vent
Pour qu’enfin je respire.
Et dans le creux du vide,
J’ai trouvé un repos,
Sans but, sans prière,
Juste le souffle des mots.
C’est le vide qui m’appelle,
Plus de chute, plus de merveilles,
Plus de mer ni de ciel,
Pas question de rappel.
C’est le vide que j’entends,
Constamment dans mes tympans,
Juste le vide du présent,
Juste le vide, apparemment...
C’est le vide qui m’appelle,
Plus de chute, plus de merveilles,
Plus de mer ni de ciel,
Pas question de rappel.
C’est le vide que j’entends,
Constamment dans mes tympans,
Juste le vide du présent,
Juste le vide, apparemment...
