
BUFFERING
Unknown

BUFFERING
Unknown
Lyrics
Couplet 1 (FR)
On s’endort sous la lumière artificielle
Les yeux rouges, le cœur en mode silenciel
On fait défiler nos vies verticales
Pour éviter le vide, le vrai, le frontal
Des milliers de voix mais rien de sincère
Tout est filtré, même la misère
On sourit large pour des chiffres virtuels
Pendant que l’âme se met en veille partielle
On confond le bruit avec l’importance
L’exposition avec l’existence
Chacun construit sa propre vitrine
Pendant que l’intérieur se termine
Pré-refrain (FR)
On dit que c’est normal, que c’est la danse
Mais tout sonne faux dans cette ambiance
Connectés au monde en permanence
Déconnectés de toute conscience
Refrain (EN)
We’re sick in a world that’s out of tune
Fake smiles hiding the truth
If this is living, I’m confused
We’re breaking down just to be viewed
Couplet 2 (FR)
J’ai vu des gens heureux uniquement en ligne
Des regards morts derrière des vies sublimes
On vend du rêve en fragments courts
Pour oublier qu’on crève tous les jours
L’indignation dure le temps d’un écran
La colère se recycle instantanément
On s’épuise à suivre le mouvement
Pendant que le sens disparaît lentement
La vérité doit rester digeste
La douleur surtout pas trop honnête
Si tu débordes, change de décor
Ici même la peine a un score
Pré-refrain 2 (FR)
On appelle ça le progrès
Moi j’y vois un arrêt
Trop lucides pour ignorer
Trop fatigués pour résister
Refrain (EN – plus agressif)
We’re sick in a world that’s out of tune
Plugged in deep, but we’re all removed
If this is living, what’s the use?
I’ve never felt so disconnected, too
Pont / Breakdown (FR – très rythmique)
Minute par minute, on se dissout
Pixel par pixel, on devient flous
Le temps nous avale sans faire de bruit
Pendant qu’on applaudit l’ennui
Même le silence est monétisé
Même le vide est sponsorisé
Je veux respirer sans autorisation
Mais l’air ici passe par validation
Dernier refrain (EN – final, hurlé)
We’re sick — and we call it progress
Numb hearts dressed as success
If this is the future you promised
Let the system crash, I confess
