
Yo
Live performance of an explosive French old-school rap battle with streetwise charisma and militant fire, 4 vocalists with distinct personas: 1 raw and aggressive like JoeyStarr, gritty and powerful with a raspy edge, 2 sharp and precise like Kool Shen, street-poetic with tight flow, 3 deep and threatening spoken-word voice delivering punchlines like a dark storyteller, 4 mocking female MC with proud attitude and sarcastic bite, audience shouts, laughs and reacts to diss lines, heavy boom-bap beats with thick bass and punchy snares, touches of funk guitar and DJ scratch, live crowd energy with call-and-response moments, chants, claps, and explosive applause after each verse, raw analog sound with no autotune, urban grit mixed with live concert intensity, break sections with humorous interludes and sudden beat drops, big crescendo finale with the crowd chanting the hook in unison.

Yo
Live performance of an explosive French old-school rap battle with streetwise charisma and militant fire, 4 vocalists with distinct personas: 1 raw and aggressive like JoeyStarr, gritty and powerful with a raspy edge, 2 sharp and precise like Kool Shen, street-poetic with tight flow, 3 deep and threatening spoken-word voice delivering punchlines like a dark storyteller, 4 mocking female MC with proud attitude and sarcastic bite, audience shouts, laughs and reacts to diss lines, heavy boom-bap beats with thick bass and punchy snares, touches of funk guitar and DJ scratch, live crowd energy with call-and-response moments, chants, claps, and explosive applause after each verse, raw analog sound with no autotune, urban grit mixed with live concert intensity, break sections with humorous interludes and sudden beat drops, big crescendo finale with the crowd chanting the hook in unison.
Lyrics
Yo,
les deux lascars qui braillaient qu’fallait tout cramer
Maintenant j’les vois planqués, peinards, à se la raconter
Des punchs de légende ? Ouais… mais ça date, frérot
Depuis j’ai vu plus d’feu dans un briquet BIC au fond d’un rade crado
À l’époque, vous hurliez “nique ta mère” à plein poumons
Vous crachiez la révolte, saignons les matons d’la prison
Il t’est arrivé quoi, ma puce, pour vieillir ainsi
Pour que tes tout derniers mots aient le goût du pain rassi
Vous parliez d’révolte, de vie brute, de vérité crue
Maintenant c’est canapé, chronique et bière tiède au menu
Quand j’vous vois, tss… ça donne pas envie d’réussir
Si c’est pour vous ressembler et voir mes lyrics moisir
Elles sont tombées, tes dents, toi mon joli lion
Toi qui dévorais la scène, qui foutais la pression
Toi, qui tape, rap, slap, avant 24 sur 24
On dirait un vieux qui claque, dis t’as cessé d’te battre ?
Les grands rappeurs de l’ancien temps
Sont aujourd’hui des vieux croulants
Qui tournent en rond, même son, des chansons sans fond
Belle maison, du pognon, dépression et ainsi fond font fon
Et forcément à singer le hamster
On élargit jamais ses frontières
Et on pleure, crie, hurle, désespère
Quand peu à peu tombe l’hiver
Ok, j’vous taille, mais c’est l’amour qui parle
Vous étiez les chiens fous, les vrais rois du sale
C’est pas moi qui vais oublier vos coups d’rap dans ma gueule
Mais là, quand je vous scanne aujourd’hui, bah mazette… j’me sens seul
Réveillez-vous, bordel, venez recracher sur le monde
Qu’on l’enterre une bonne fois, j’ai redessiné sa tombe
Ramenez vos gueules de pirates, vos flows de marteaux
"Par la puissance de Thor", écrasons leurs idéaux
Y’a encore des murs à taguer, des consciences à réveiller
Hé les princesses d’la télé… si vous arrêtiez d’vous pignoler
Ouais, les p’tits croient qu’ils ont inventé la haine en 2.0
Mais ils tremblent déjà, alors qu’j’ai pas sorti les crocs
On sera les quatre derniers loups à rentrer dans la bergerie
Les moutons nous attendent… ouvrez-vous l’appétit… slurp
Les grands rappeurs de l’ancien temps
Sont aujourd’hui des vieux croulants
Qui tournent en rond, même son, des chansons sans fond
Belle maison, du pognon, dépression et ainsi fond font fon
Et forcément à singer le hamster
On élargit jamais ses frontières
Et on pleure, crie, hurle, désespère
Quand peu à peu tombe l’hiver
Après avoir affronté des lions, v’là le défi des chatons
Qui s’pètent un à un les dents et leurs griffes de coton
C’est tellement désespérant, ma reine, mazette… où est ta cachette ?
Vais-je longtemps te chercher… pour te couper la tête.........
