
Clac clac CB
Starts with harmonica and banjo exchanging raw, syncopated riffs over a breakbeat-influenced drum’n’bass groove. Electric guitar enters with gritty, blues-infused licks, matching the fast tempo. The verses layer in sultry, husky female vocals, driving everything with wild, infectious energy.

Clac clac CB
Starts with harmonica and banjo exchanging raw, syncopated riffs over a breakbeat-influenced drum’n’bass groove. Electric guitar enters with gritty, blues-infused licks, matching the fast tempo. The verses layer in sultry, husky female vocals, driving everything with wild, infectious energy.
Lyrics
intro – epic solo – harmonica
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Couplet 1
J’étais sortie acheter du pain
Avec des principes plein le sac
Les néons m’ont pris par la main
Ma morale a glissé sur le carrelage
Refrain
(Clac clac), je l’ai dégainée
(Clac clac), la machine a grogné
(Clac clac), ce bruit de succion
(Clac clac), mon sang a circulé
break instrumental
Couplet 2
Les saisons passent, les soldes reviennent
Comme les impôts ou la grippe
“Dernière chance”, “prix qui saigne”
Écrit en rouge, juré sur le string
Refrain
(Clac clac), elle a mordu
(Clac clac), sans anesthésie
(Clac clac), reçu long comme un sermon
(Clac clac), payé pour mes péchés
break instrumental
Couplet 3
La radio joue un vieux gospel
Pendant que je compte mes torts
Le banquier prie pour mon salut
Moi j’achète encore un truc en or
Elle n’a jamais dit “désolée”
Elle a sifflé jusqu’à la lie
Refrain
(Clac clac), elle m’a saignée
(Clac clac), avec élégance
(Clac clac), ce bruit obscène
(Clac clac), de la finance
break instrumental
Refrain
(Clac clac), elle m’a saignée
(Clac clac), avec élégance
(Clac clac), ce bruit obscène
(Clac clac), de la finance
break instrumental
Coda parlée – spoken word, humour noir trash
Ouais…
Si vous cherchez ma dignité,
elle est restée au rayon chaussures,
entre le cuir synthétique et les regrets.
Ma carte va bien.
Elle mange à sa faim.
Elle boit mon sang,
elle rote des tickets,
elle dort dans mon portefeuille comme un vampire repu.
Le banquier m’appelle “madame”,
le commerçant m’appelle “ma belle”,
et moi j’appelle ça un ménage à trois
sans consentement financier.
J’ai signé un pacte avec le terminal,
amen en sans-contact,
livré avec option découvert.
Alors si vous m’entendez pleurer,
c’est pas le blues…
c’est juste le relevé de compte
qui vient de me dire bonjour.
(Clac clac)...(Clac clac)...
