
Les yeux où je me perds
Chanson jazz at ~94 BPM with a gentle swung groove, built on warm gypsy jazz guitar arpeggios and lightly rhythmic strumming, supported by upright bass walking lines and soft brushed drums. Strong emphasis on female choir vocals: multiple layered voices performing clear harmonies, call-and-response phrases and sustained chord clusters. Frequent semi a cappella sections where instruments drop out or become minimal, allowing the choir to lead with rich, intimate vocal textures. Voices should feel present and expressive, not distant or blended into the background. Airy ambient pads support the vocals without overpowering them. Occasional expressive cello lines add warmth, with subtle accordion tones in the background. The arrangement alternates between full instrumental swing sections and vocal-driven, almost a cappella passages. Spacious, organic, lo-fi jazz atmosphere with a strong vocal identity.

Les yeux où je me perds
Chanson jazz at ~94 BPM with a gentle swung groove, built on warm gypsy jazz guitar arpeggios and lightly rhythmic strumming, supported by upright bass walking lines and soft brushed drums. Strong emphasis on female choir vocals: multiple layered voices performing clear harmonies, call-and-response phrases and sustained chord clusters. Frequent semi a cappella sections where instruments drop out or become minimal, allowing the choir to lead with rich, intimate vocal textures. Voices should feel present and expressive, not distant or blended into the background. Airy ambient pads support the vocals without overpowering them. Occasional expressive cello lines add warmth, with subtle accordion tones in the background. The arrangement alternates between full instrumental swing sections and vocal-driven, almost a cappella passages. Spacious, organic, lo-fi jazz atmosphere with a strong vocal identity.
Lyrics
ils ouvrent des passages
comme des lacs sans rivage
où le ciel s’égare
Je m’y penche sans bruit
et déjà je m’efface
comme une feuille perdue
dans un courant trop vaste
Et je ne sais plus
si je tombe ou si je flotte
si je rêve de toi
ou si c’est toi qui m’inventes
Je me noie dans tes yeux
sans jamais disparaître
et je marche dans les nuages
qui traversent ta tête
Deux mondes à l’envers
qui s’accordent en silence
l’un m’apprend à me perdre
l’autre à faire confiance
Dans ta tête, il y a des saisons
qui changent sans prévenir
des rendez-vous qui s’envolent
comme du pollen dans l’air
Tu oublies les heures
mais jamais l’essentiel
tu tiens le monde à distance
et le rends plus réel
Peut-être que l’ordre est une illusion
que seuls les cœurs trop sages inventent
et que le vrai chemin
se dessine dans les détours
Tu es faite de nuages
et d’étoiles en mouvement
et moi, je reste là
à apprendre à aimer le vent
Je me noie dans tes yeux
comme on entre en lumière
et je marche dans les nuages
de ton doux désordre
Deux mondes à l’envers
qui se tiennent la main
l’un me perd doucement
l’autre me ramène à toi
Tes yeux ne ferment rien…
ils ouvrent encore
un peu plus loin que moi
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