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À celle qui se meurt [ Lyrics ARES ] [ REMIX ]

This soulful track opens at 85 BPM in F minor, featuring a warm piano lead over a groovy, syncopated bass. Gentle strings create lush harmonic depth, while smooth organ pads add vintage richness. For the finale, the arrangement modulates to A♭ major, amplifying warmth and uplift.

ComposedSynesthesia107·4:13

Lyrics

Intro — parlé, lent, éthéré, voix masculine grave, piano + cordes dès la première syllabe

Piano doux et cordes ariennes commencent immédiatement

« Elle n’était pas l’effroi…

Allongée dans son lit,

Et nous… nous nous regardions

Sous ses cheveux blanchis… »

Le piano et les cordes continuent en fond, amorçant doucement l’atmosphère intime avant le premier couplet.

Couplet 1 — groove doux, basse légère, batterie subtile, piano/cordes

Elle n’était pas l’effroi, allongée dans son lit, Et nous nous regardions sous ses cheveux blanchis.

Comme un pont qui se penche sur un fleuve de l’ennui, Ce visage autrefois qui nous avait souri.

Cette bouche vermeille qui nous contait l’histoire, D’un amour retenu, l’admirant sans espoir.

Se disputant la belle aux longs cheveux dorés, Aux yeux noirs si perçants quand elle les regardait.

Refrain — arrangement soulful complet, basse groovy, batterie pleine avec rimshots/claps, piano + orgue ample, guitare électrique légère, chœurs féminins

C’était un temps béni… où l’amour guidait nos pas, Où le père et le fils priaient sous le même toit.

Un souffle ancien traverse encore nos cœurs, Quand je croise le regard… De celle qui se meurt.

Couplet 2 — basse plus présente, riffs de guitare accentués, orgue discret en fond

Laissant couler leur peine sans la retenir même, Quand s’est passé soudain un jeune homme qui l’aime.

C’était un temps béni où les hommes étaient deux : Le père avec le fils, et le fils avec Dieu.

Quand il fallait conduire le char avec le bœuf, De la ferme jusqu’aux champs, et des champs au labour.

C’était un temps béni où l’on lisait l’amour, Comme une chose folle… mais on y croyait.

Pont — montée émotionnelle progressive, cordes en crescendo, orgue gonflant, guitare expressive, voix plus intense

Quand nos corps s’allongent, quand tout est payé, On s’enfuit aujourd’hui, honteux d’être restés.

Comme si l’on craignait de mourir, là, ensemble… Et dans nos cœurs… la rage tremble.

Si les vieux avaient tort, alors ils en sont morts, Et sur leurs noirs fossiles renaîtront d’autres corps…

Mais si cela est vrai, pourquoi cette rancœur, Quand je croise le regard de celle qui se meurt ?

Refrain final — modulation en La♭ majeur, arrangement complet et intense, cordes pleines, chœurs puissants, batterie soutenue, orgue ample, guitare lead

C’était un temps béni… où l’amour guidait nos pas, Où le père et le fils priaient sous le même toit.

Un souffle ancien traverse encore nos cœurs, Quand je croise le regard… De celle qui se meurt...

Outro — parlé, murmuré, fade-out doux

Piano et cordes se taisent lentement, fondu progressif

Elle n’était pas l’effroi… Allongée dans son lit…

Et nous… nous nous regardions… Sous ses cheveux blanchis.

Piano et cordes se taisent lentement, fondu progressif

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