
Les Souvenirs en Soute
Unknown
Rim’Ombrée·5:48

5:48
Les Souvenirs en Soute
Unknown
Creator: Rim’OmbréeRelease Date: March 9, 2026
Lyrics
[Intro Instrumental]
[Verse 1]
De la musique dans les oreilles, allongé sur mon lit,
Je vole, je plane comme un oiseau de nuit.
Les souvenirs frappent comme les vagues, sans faire de bruit…
Je pense à ma mère, je me souviens de mon père.
[Instrumental]
[Verse 2]
Les murs restent sourds au silence qui m’entoure,
Sous le vernis des jours j’écoute… et je me souviens.
De l’enfance, de l’adolescence, des éclats de nos vies,
Je pense à ma famille… oui, la famille.
[Instrumental]
[Chorus]
On croit à la famille, à nos attaches,
À ces liens que rien ne peut trahir.
Mais le temps largue les amarres
Et chacun glisse vers d'autres rives.
[Instrumental]
[Verse 3]
Ces liens que je croyais éternels, enfant,
Des liens à la vie, à la mort… pourtant...
Aujourd’hui je vois que ce n’étaient que des mots,
C’est ce que j'ai appris .
[Instrumental]
[Verse 4]
Je ne suis ni meilleur ni pire,
Je vois seulement que le temps nous déchire.
Les chemins s’écartent doucement
Pendant que les années passent.
[Instrumental]
Pourtant les années passent encore…
On se retrouve parfois pour fêter la vie,
Mais trop souvent… quand l’un de nous est parti.
[Instrumental]
[Chorus]
On croyait à la famille, à nos attaches,
À ce lien que rien ne pouvait défaire.
Mais le temps a largué les amarres
Et chacun glisse vers une autre rive.
[Instrumental]
[Outro]
De la musique dans les oreilles, la nuit glisse lentement.
Chaque capitaine à la barre de sa vie,
Planté là… le regard tourné
Vers ce phare qui éclaire au loin.
Les souvenirs en soute, comme des échos qu’on écoute.
Je pense à ma mère… je me souviens de mon père.
[Instrumental]
Et sur mes marées intérieures
Je laisse passer les heures…
[Verse 1]
De la musique dans les oreilles, allongé sur mon lit,
Je vole, je plane comme un oiseau de nuit.
Les souvenirs frappent comme les vagues, sans faire de bruit…
Je pense à ma mère, je me souviens de mon père.
[Instrumental]
[Verse 2]
Les murs restent sourds au silence qui m’entoure,
Sous le vernis des jours j’écoute… et je me souviens.
De l’enfance, de l’adolescence, des éclats de nos vies,
Je pense à ma famille… oui, la famille.
[Instrumental]
[Chorus]
On croit à la famille, à nos attaches,
À ces liens que rien ne peut trahir.
Mais le temps largue les amarres
Et chacun glisse vers d'autres rives.
[Instrumental]
[Verse 3]
Ces liens que je croyais éternels, enfant,
Des liens à la vie, à la mort… pourtant...
Aujourd’hui je vois que ce n’étaient que des mots,
C’est ce que j'ai appris .
[Instrumental]
[Verse 4]
Je ne suis ni meilleur ni pire,
Je vois seulement que le temps nous déchire.
Les chemins s’écartent doucement
Pendant que les années passent.
[Instrumental]
Pourtant les années passent encore…
On se retrouve parfois pour fêter la vie,
Mais trop souvent… quand l’un de nous est parti.
[Instrumental]
[Chorus]
On croyait à la famille, à nos attaches,
À ce lien que rien ne pouvait défaire.
Mais le temps a largué les amarres
Et chacun glisse vers une autre rive.
[Instrumental]
[Outro]
De la musique dans les oreilles, la nuit glisse lentement.
Chaque capitaine à la barre de sa vie,
Planté là… le regard tourné
Vers ce phare qui éclaire au loin.
Les souvenirs en soute, comme des échos qu’on écoute.
Je pense à ma mère… je me souviens de mon père.
[Instrumental]
Et sur mes marées intérieures
Je laisse passer les heures…
